La saison 2 de The Voice Kids continue ce vendredi 2 octobre, avec le second round des auditions à l'aveugle. Avec, à la clé, une petite surprise : le retour d'un des finalistes...
Némo dans "The Voice Kids 1" : le jeune homme avait impressionné en interprétant Calling you puis Dont' rain on my parade
Après un lancement suivi par 5,6 millions de téléspectateurs, vendredi 25 septembre dernier, The Voice Kids saison 2 continue ce 2 octobre, pour un second round d'auditions. Après le triomphe, la semaine passée, deJane, jeune candidate aveugle qui a subjugué les coachs et le public, de nouvelles jeunes voix vont venir tenter leur chance devant Jenifer, Patrick Fiori et Garou. Et, au cours de ce second épisode, les téléspectateurs retrouveront un visage bien connu : celui de Nemo.
Finaliste l'an passé, le jeune garçon ne sera, cette fois, pas sur scène, mais aux côtés d'un talent, Bilal, son meilleur ami, venu à son tour tenter sa chance dans The Voice Kids. L'occasion de prendre des nouvelles du jeune homme qui s'est incliné en finale face à Carla... Si Némo avait impressionné avec ses reprises de "Calling you" puis de "Don't rain on my parade" lors des auditions à l'aveugle, et réussi à se hisser en finale, le jeune homme, 13 ans aujourd'hui, semble avoir mis de côté sa carrière musicale...pour la bonne cause.
En effet, Nemo est retourné à ses premières amours : la comédie. Le jeune homme sera en effet au casting de Trepalium, série d'anticipation d'Arte très attendue, et encensée par la critique lors du Festival de la fiction de La Rochelle. Il ne s'agit pas là de son premier essai : le jeune homme a, notamment, joué dans Elle s'en va, aux côtés de Catherine Deneuve, et glané, pour l'occasion, une nomination pour le César du meilleur espoir masculin en 2014... Il faut dire que Nemo peut compter sur une coach de choix : sa maman, qui n'est autre qu'Emmanuelle Bercot.
Auréolée à Cannes du Prix d'interprétation féminine pour Mon roi, cette dernière n'a, d'ailleurs, pas manqué de rendre hommage à son fils dans son discours de remerciements. Après avoir évoqué ses "trois bonnes fées, Marina Foïs, Sandrine Kiberlain et Cécile Felsenberg" qui lui ont "donné confiance", Emmanuelle Bercot a assuré que "la vie peut aller au-delà des rêves". Les larmes aux yeux, elle a ajouté : "Je pense à Shana(Besson, la fille de Maïwenn, ndlr), je pense à Diego (Le Fur, fils de Maïwenn, ndlr) et je pense à Nemo(Schiffman, son fils, ndlr), mon ange-gardien, ma force et mon courage"...
Extrait de la lettre de Pierre Rabhi ... Face à ce monde en délitement qui m’apparait tel un grand désert social, je me réjouis de voir que des oasis de vie se multiplient de toutes parts, répondant au besoin émergeant de répondre par nous-mêmes à nos nécessités vitales, de nous relier à nos semblables et à la nature, de retrouver le sens de la vie, la joie d’être en vie. Ainsi, tandis que la politique continue à faire de l’acharnement thérapeutique sur un système moribond, des milliers de créatifs s’affairent à construire les alternatives sur lesquelles le futur pourra s’appuyer. Que ce soit en termes d’agriculture vivrière, de sobriété énergétique, d’éco-construction, de mutualisation et d’échange de biens et de services, de convivialité et d’entraide, d’éducation alternative, ces lieux de vie ou de transmission expérimentent de nouvelles manières d’être et d’agir afin de retrouver une coopération avec la vie. Comme nous l’avons mis en évidence dans notre livre avec Jean-Marie Pelt, Le Monde a-t-il un sens ?, la coopération et l’associativité sont deux lois fondamentales du vivant. Aucun élément naturel ne roule pour lui-même. Tous les éléments constitutifs de la nature entrent dans le cycle du donner et du recevoir. Avoir cru pouvoir s’extraire de cette logique du vivant fut une dangereuse illusion. Chercher des moyens de construire un vivre-ensemble harmonieux et respectueux de la terre à laquelle nous devons la vie est la seule voie possible pour demain... En plein désert, l’oasis est cet ilôt de vie que l’homme a su faire fleurir de ses mains en recréant une synergie au sein des différents maillons de l’écosystème – végétal, animal, humains – et des différents éléments indispensables au vivant : terre, eau, chaleur, ombre… L’oasis m’apparait ainsi comme un lieu d’équilibre, entre l’épanouissement de chacun et l’harmonie du groupe, la valorisation des ressources naturelles et le respect de leurs limites, la prise en compte des enfants comme des aînés, la recherche d’autonomie et l’ouverture sur le monde, les valeurs qui nous portent et les actes qu’elles induisent. ...
Ainsi, en vingt ans, le phénomène oasis n’a fait que s’amplifier comme une réponse au déclin du système actuel. La multiplication des alternatives de ce type est magnifique et je rêve maintenant qu’elles soient fédérées, valorisées et révélées comme une véritable énergie politique, au sens noble du terme, force de proposition et de démonstration d’une nouvelle organisation du vivre-ensemble basé sur le respect de l’humain et de la nature...
Finalement, ces oasis n’incarnent-elles pas un retour au sacré ? Un mode d’existence qui exalte la beauté de la vie et nous replace dans notre véritable vocation qui n’est pas de produire et consommer sans fin, mais d’admirer, aimer et prendre soin.
Mon roi: Maïwenn a du mal à "Montrer des images d'un bonheur amoureux"
Maïwenn: "On me décrit folle, écorchée... Je ne me reconnais pas dans ces qualificatifs. Mais ça m'est totalement égal."
EMANUELE FONTANESI POUR L'EXPRESS STYLES
Le public l'adore. Le Festival de Cannes la couvre de prix. Après
Polisse, cette figure libre du cinéma réalise Mon roi, chronique d'une
passion destructrice. Interview émotion.
La pluie parisienne cingle son visage grave, encadré
d'une capuche et cerné de lunettes noires, mais rien n'arrête Maïwenn,
ni les orages ni les soleils, et encore moins les traversées du désert.
Dans ce restaurant près de la Bastille où elle a ses habitudes, elle
commande une tisane et s'assoit, sereine et concentrée. A 39 ans, Maïwenn (Le Besco) s'est fait un sacré nom de réalisatrice, tournant des films de caractère sur sa famille (Pardonnez-moi), ses collègues (Le Bal des actrices) ou la brigade de protection des mineurs: le fameux Polisse, qui lui a valu, en 2011, le prix du jury du festival de Cannes, remis par Robert De Niro.
Grande,
fine, habillée de blanc, elle répond par petites gorgées ou de longues
tirades, contente de "faire un petit bilan". Depuis ses premiers pas au
cinéma, cette actrice née sur un plateau, ou presque - elle a débuté à 5
ans et joué Isabelle Adjani enfant dans L'Eté meurtrier -, a écrit son existence de battante.
A 16 ans, Maïwenn affichait déjà une filmographie avec Daniel Auteuil(Lacenaire) ou Johnny (La Gamine). Epousait Luc Besson,
s'installait avec lui à Hollywood, devenait maman et prenait ses
distances avec le cinéma. Avant de revenir sur les planches pour un
libérateur "one-Maï-show", au Café de la gare, Le Pois chiche, où elle déroulait sa vie comme un éventail.
Dans Mon roi, son quatrième film en tant que réalisatrice, Maïwenn raconte l'amour fou de Georgio (Vincent Cassel) le séducteur, hâbleur, menteur, instable, et de Tony, une avocate tombée sous son charme, incarnée par Emmanuelle Bercot, prix d'interprétation au dernier Festival de Cannes.De
nature joyeuse, parfois sauvage ou distante, Maïwenn se découvre de
film en film. Elle se raconte, sa parole est vraie, écoutons-la.
J'avais
le sujet en tête depuis longtemps, et le repoussais sans arrêt. Je ne
me sentais pas prête, il fallait attendre le bon moment. J'avais aussi
besoin d'une tension, d'une peur qui me pousserait en avant. La première
partie du film, celle de la rencontre entre Tony et Georgio, celle des
jours heureux, me faisait reculer. C'était difficile pour moi de montrer
des images d'un bonheur amoureux. Je voulais que le spectateur
comprenne à la fois ce qui les avait tant liés et pourquoi ils se
remettaient sans cesse ensemble.
Qu'est-ce qui vous intéressait dans cette confrontation?
L'incommunicabilité
entre les hommes et les femmes. Mes trois précédents films parlaient
aussi d'amour incompris, mais différemment. Mon roi se focalise
particulièrement sur un couple, c'est plus casse-gueule. Je tenais à
des allers-retours dans le passé, car Tony porte un regard introspectif
sur cette histoire. Une réplique de Georgio résume bien les choses: "On
se quitte pour les mêmes raisons qui nous ont attirés l'un vers
l'autre." J'avais aussi très envie de parler des blessures de l'âme et
de filmer un corps abîmé. [Tony est en rééducation après une chute de
ski.]
Le mot est aujourd'hui galvaudé, mais oui. Cela dit Mon roi
est envisagé d'un point de vue féminin, et on peut penser que Tony
l'est tout autant. La passion physique, l'attirance a été tellement
forte, qu'ils tiennent à rester amoureux de leur histoire, malgré leurs
névroses respectives. Un coup de foudre, surtout quand il dure, c'est
tellement irrationnel, on ne choisit pas, sinon Tony serait partie. Elle
est aussi très attachée à l'idée de la cellule familiale.
La
maternité peut être aveuglante, freiner l'épanouissement personnel. Un
enfant est tout pour une femme, elle en sacrifie son bien-être. Pour un
homme, c'est un événement fantastique dans sa vie, mais ce n'est pas "sa
vie". Je le dis sans jugement de valeur ni en en faisant une règle
générale. Il existe bien entendu des pères très dévoués.
Avez-vous visionné des films d'amour, des comédies romantiques, avant Mon roi?
Oui, beaucoup. Avant Polisse, j'avais fait pareil avec des polars. J'adore découvrir des films au moment de l'écriture. Mais aucun ne m'influence. César et Rosalie reste un de mes films d'amour préférés, mais j'aime aussi beaucoup Falling in Love, Camille Claudel, Kramer contre Kramer, 37,2 le matin...
Que vous apporte la mise en scène?
J'adore réaliser des films, même si passer derrière la caméra ne comble pas tout. Quand j'ai tourné mon court-métrage, I'm an actrice,
mon premier assistant m'a montré un découpage très détaillé d'un
long-métrage de Jean-Paul Rappeneau, et il m'a poussé à faire pareil.
Luc [Besson] avait le même genre de découpage. J'avais l'impression de
ne rien comprendre, je me sentais à la traîne, renvoyée à mes échecs
scolaires. Puis j'ai joué dans Les Parisiens, de Claude Lelouch, et sa façon de travailler, si libre, a tout changé pour moi. C'est un réalisateur amoureux de la vie.
J'ai
souvent l'occasion de rencontrer des metteurs en scène, et je suis
surprise de découvrir qu'ils ne sont pas toujours "dans la vie", ils ne
vivent que pour et à travers le cinéma. Je trouve qu'il faut tout de
même aimer la vie pour réaliser des films, sinon ça les enferme. Par
exemple, Renoir était un vrai amoureux de la vie et de l'être humain. On
devrait montrer son oeuvre dans les écoles tellement elle est positive
et philosophique.
Maïwenn, ici sur le tournage de Mon Roi, avec Emmanuelle Bercot, et Vincent Cassel.
Studio Canal
Comment vous comportez-vous sur un tournage?
Je
me comporte bien!... Je me comporte comme toutes les femmes qui ont des
responsabilités et qui sont exigeantes. C'est difficile de ne pas se
faire traiter de castratrice, mais j'ai compris que toutes les femmes
qui exerçaient un travail avec beaucoup d'employés et de responsabilités
- qu'elles soient artistiques et/ou financières - étaient dans le même
cas que moi. Diriger une équipe fait appel à des hormones masculines.
L'ego féminin est mis de côté pour un temps. On grandit avec l'idée que
ce sont les hommes qui dirigent et commandent, pas les femmes. Quoi
qu'on dise sur l'évolution de la femme aujourd'hui, je peux vous assurer
que ce n'est pas évident. En gros, un réalisateur est exigeant, une
réalisatrice est chiante.
Emmanuelle Bercot souligne votre force de conviction. Vous avez toujours été ainsi ?
Je
pense, oui. Ma mère m'a transmis ce trait de caractère. Quand j'ai été
déscolarisée, je suivais donc des cours par correspondance et restais
seule avec elle à la maison. Je l'entendais parler des heures au
téléphone. Elle était prête à tout pour arriver à ses fins, elle ne
rentrait pas dans le rang, comme les autres mamans. Petite, je voulais
être comme tout le monde, et cela me gênait. Mais, aujourd'hui, je dois
reconnaître qu'elle m'a probablement transmis cette force de
conviction.
Le Pois chiche, un spectacle
présenté en 2001 au Café de la gare, où vous régliez des comptes avec
votre famille, a-t-il été un faire-part de renaissance?
Plutôt
de naissance. Ma vie professionnelle a démarré là. Les années de galère
ont été longues. Sur les castings, on me trouvait trop typée, trop
grande, trop ceci, trop cela. Ça n'allait jamais.
Existe-t-il un malentendu sur vous?
Lorsque
l'on décrète que mes films étaient ou sont autobiographiques... C'est
réducteur, cela m'énerve profondément. Chaque création parle du
créateur, de l'artiste: il parle de lui à travers son oeuvre, bien sûr,
ou bien s'imprègne de choses vues ou entendues. La création, ce n'est
pas une science exacte. Certains se cachent ou se déguisent plus que
d'autres pour être tranquilles. Par exemple, Luc a réalisé Léon,
l'histoire d'une fille de 13 ans et d'un monsieur de 35 ans; à
l'époque, j'en avais 16 et lui, 32. Personne n'a relevé le côté
autobiographique.
Que dit-on d'autres de vous qui ne vous correspond pas?
On
me décrit folle, écorchée... Bien sûr que je ne me reconnais pas dans
ces qualificatifs. Mais ça m'est totalement égal. Ce qui compte pour
moi, c'est de pouvoir faire les films que j'ai envie de faire. La
réputation des gens, je m'en fiche totalement, et je dirais même que les
mauvaises réputations m'attirent.
Après Le Bal des actrices, vous lancerez-vous un jour dans Le Bal des réalisatrices?
Non.
Une image d'enfance vous rend-elle nostalgique?
Celle
passée avec mes quatre frères et soeurs, intense, joyeuse. Et puis, je
me souviens que, à 12 ans, j'allais souvent seule au cinéma UGC Orient
Express, dans le quartier des Halles, à Paris. Je payais mon ticket avec
plein de pièces. Le directeur de la salle, sans doute touché par ma
passion, m'a dit un jour: "Tu viens quand tu veux, pour toi, ce sera
toujours gratuit."
Si on tirait un fil rouge entre vos quatre films, ce serait...
... La quête d'amour.
A l’occasion de sa sortie en vidéo, La Tête Haute, film social à l’anglaise, qui secoue et qui avait ouvert Cannes en 2015, se pare d’une édition deux disques fournie de bonus passionnants.
L’argument : Le parcours éducatif de Malony, de six à dix-huit ans, qu’une juge des enfants et un éducateur tentent inlassablement de sauver.
Le film : Dans la très grande tradition des films sociaux britanniques, notamment ceux d’Andrea Arnold dont leFish Tank revient régulièrement à l’esprit, La Tête haute a connu une carrière surprenante. Après l’honneur d’une ouverture remarquée à Cannes, qui a permis de médiatiser la Deneuve en juge des enfants, implacable, et le débutant Rod Paradot, la rage au ventre, le nouveau film d’Emmanuelle Bercot (Elle s’en va) a su attirer un public curieux et large. En finissant au-dessus des 700.000 entrées, il s’agit d’un des beaux scores du cinéma hexagonal cette année, une oeuvre coup de poing marquée par le sceau d’un réalisme puissant, qui évoque aussi les moments de tragi-comédie du documentaire de Depardon (10e chambre, Instants d’audience). La Tête haute a peut-être divisé la rédaction d’aVoir-aLire, il n’en demeure pas moins un moment de cinéma incontournable qui n’a pas été pris à la légère par son éditeur DVD, Wild Side, qui a pris soin de le personnaliser un maximum.
Les suppléments : Répartis sur le 2e disque, les bonus, ce sont déjà deux courts métrages, dont un de 40mn, La Puce, vieux de 1999, avec Isild Le Bescot déjà lumineuse dans un rôle de Lolita qu’elle joue avec sa fougue habituelle. On retrouve un autre court, encore plus vieux, les Vacances (1999), également interprété par Olivier Marchal et Isild. Ils trouvent logiquement leur place sur cette édition d’un film abordant aussi le thème de l’adolescence troublée. Le reste des suppléments se concentre sur La Tête haute : une rencontre entre le jeune acteur et Rod Paradot, d’une fraîcheur totale, pendant 29mn, face à Jean-Pierre Lavoignat, célèbre journaliste qui a préféré resté dans l’ombre, puis une quinzaine de minutes en compagnie d’un juge des enfants qui a conseillé Deneuve durant la préparation du film et pendant le tournage. On assiste aux essais des comédiens, et notamment de Paradot, sur 14mn. Plutôt intéressant pour jauger de l’évolution de son jeu et son potentiel réel. On n’oubliera pas la présence de l’émission de cinéma de Laurent Weil, Rencontres de cinéma, qui propose, en amont de Cannes, une rencontre entre la réalisatrice et ses deux protagonistes masculins. On apprécie beaucoup les 8 scènes supplémentaires (28mn). Pertinentes, ces moments permettent des éclairages intéressants sur les protagonistes, notamment celui de Magimel ou les jeunes du CEF. Un grand moment de vérité permet au protagoniste central de révéler sa félure. On peut regretter son absence dans le montage définitif. IL n’est malheureusement pas possible de lire ces chutes en continue. Bercot propose des commentaires en option pour expliquer ces choix. Aucune implication de Catherine Deneuve dans ces suppléments ; l’actrice ne figure d’ailleurs pas dans les scènes supplémentaires. Dommage.
L’image : Retranscription sans chichi et sans éclat d’une image SD, à la colorimétrie soignée. On peut regretter un manque d’informations par moments, des peaux trop lisses qui nous éloigne de l’aspect documentaire du film.
Le son : L’éditeur propose une piste en 5.1 DTS qui n’est pas un modèle de puissance. Les arrières sont discrets, avec quelques timides manifestations, notamment lorsque la musique s’élève. Cela n’enlève rien à la qualité de la projection.
« Ce que l'amour dénude en moi c'est l'énergie. Tout ce que je fais a un sens (je puis donc vivre, sans geindre), mais ce sens est une finalité insaisissable : il n'est que le sens de ma force. Les inflexions dolentes, coupables, tristes, tout le réactif de ma vie quotidienne est retourné ». BARTHES - Fragments d'un discours amoureux
Descendus du bateau dans lequel j'embarquais 4 jeunes Bretons à L'Ann Moor me remplacent !
Au fond : Marie et jean Vincent venus pêcher
De chaque côté : Eric et Elsa venus pécher !!!!
Ces jeunes gens se rencontrent pour la première fois au coin d'un feu de tourbe et vont s'entendre comme larrons en tourbières sous l'oeil attentif et attendri de Régis et de Martine pour faire de leurs premières vacances irlandaises de mémorables et heureux souvenirs .
Love to them 6.