MERCI à vous qui étiez là hier soir à La Manufacture Chanson, c'était chouette de partager avec vous ces histoires "ravi(e)s" qui parlent de nous, de vous... RV le mois prochain pour l'avant-dernière date de notre résidence de diffusion : mercredi 11 avril à 20h30 ! SAVE THE DATE...
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jeudi 8 mars 2018
Belle Marine
Marine Bercot puise dans ce Paris que l’on garde, dans ce Paris ouvert sur le monde, dans ce Paris actif et enjoué, son impérieuse nécessité d’écrire et performer.
En complicité avec le guitariste-compositeur Pierre Durand, elle embarque les partenaires qu’il faut pour partager avec les publics son espoir énergique et pulsionnel.
Marine Bercot propose pour 2018 un projet qui a commencé à vivre sa vie sur le web et sur des scènes, un projet basé sur un 3e album : Ravi(e)s.Marine Bercot & Pierre Durand y accueillent « comme à la maison » des publics invités. Ils partagent entre eux et avec eux des occasions de se laisser transformer par des textes et musiques vivants ici et maintenant, des séquences narratives et poétiques, des pulsions rythmiques qui instillent ce qu’il faut de désir et de rage, de gravité et de légèreté.
En complicité avec le guitariste-compositeur Pierre Durand, elle embarque les partenaires qu’il faut pour partager avec les publics son espoir énergique et pulsionnel.
Marine Bercot propose pour 2018 un projet qui a commencé à vivre sa vie sur le web et sur des scènes, un projet basé sur un 3e album : Ravi(e)s.Marine Bercot & Pierre Durand y accueillent « comme à la maison » des publics invités. Ils partagent entre eux et avec eux des occasions de se laisser transformer par des textes et musiques vivants ici et maintenant, des séquences narratives et poétiques, des pulsions rythmiques qui instillent ce qu’il faut de désir et de rage, de gravité et de légèreté.
La scène de l’enfance : Paris ouvert sur le monde
Depuis Paris qui l’a vue naître et partout ailleurs où la vie l’appelle, Marine Bercot engrange tout ce qui peut faire qu’on sème et qu’on fait germer en soi des chansons.
Des sensations perçues ou éveillées, des rencontres offertes ou provoquées, des instants de vie qui veulent durer en nous.
Papa chirurgien joue au piano Caravan d’Erroll Garner ce soir dans notre appartement du 15ème arrondissement. Maman s’improvise « joueuse de cuillères » en Irlande de l’Ouest où, pendant les vacances, on retape une petite chaumière à deux pas de la mer. Toute seule à 10 ans, Marine est mise dans une École en bateau amarrée en Grèce pour l’été. Pourquoi ?
Marine parle peu, noircit des cahiers de poèmes, du papier à lettres, un journal de bord… Elle explore ce que ça fait d’aimer, de se plonger dans un quotidien cru, sensuel et poétique…
Devenir Marine Bercot : auteur et performeuse de chansons partagées
Au fil d’une succession de découvertes musicales, elle s’immerge dans un océan de chants, de danses et de mots, elle sent qu’elle peut s’inscrire dans une filiation : la grande chaîne du blues-jazz-soul, du funk, mais aussi ces mises en voix de textes dans le folk-rock américain et dans les chansons poèmes d’expression française.
Marine Bercot se laisse embarquée et se laisse marquer par Rickie Lee Jones, Charlélie Couture ou Ani DiFranco. Elle se souvient et se souviendra de Tom Waits pour écrire ses propres chansons. Elle n’oublie pas que Sexual healing de Marvin Gay a cueilli sa féminité, qu’Earth, With & Fire épouse sa joie de vivre…
La danse, le piano, le chant sont des apprentissages qui ne prendront leur sens que parce qu’ils nourrissent une impérieuse nécessité d’écrire pour faire parler, chanter, vibrer, performer sur scène, les mots et les sons ; leurs durées, leurs silences ; leurs rythmes, leurs mouvements ; les émotions et les raisons.
À partir de sa rencontre avec l’harmoniciste Jean-Jacques Milteau, elle s’autorise à se jeter dans la mêlée et s’engage : en compagnonnage dans l’aventure des 300 concerts du groupe Marine & Friends ; dans l’accompagnement au piano de l’harmoniciste Greg Zlap pendant 10 ans. Au début des années 2000, elle peut devenir auteur et performeuse de ses propres chansons.
Un 3e album issu de la scène et vivant sur scène : une invitation au ravissement des cœurs
Sa créativité complice avec Pierre Durand guitariste-compositeur, arrangeur, enrichie de leur collaboration avec les réalisateurs Nicolas Dufournet et Julien Chirol, lui permettent de prendre appui sur plusieurs titres (2 albums) pour proposer un 3e album, Ravi(e)s, face B d’une performance scénique qui a commencé à rencontrer son public, relayée par des clips réalisés par ses amis…
La rencontre des publics sur la scène est au cœur de cette proposition.
La scène est vécue et pensée comme le cœur de la création partagée avec l’autre.
« L’autre » public qui risque son temps à venir voir ce qui va (peut-être) se passer ici, « l’autre » créateur avec qui on performe sur scène, « l’autre » qui a aidé et qui nous aide à ce que la performance se tienne et se maintienne, « l’autre » qui capte et prépare la réalisation d’enregistrements audios ou vidéos, « l’autre » qui n’est pas que Marine Bercot l’auteur-interprète et qui garde un œil sur tout ce qui se passe à l’extérieur…
Marine Bercot et Pierre Durand agitent sur scène les codes du hip-hop, de la chanson, du slam et du rock, ouvrent des portes sur l’improvisation et imaginent un dialogue entre la guitare et le corps… Tout ça se passe « comme à la maison », les performeurs invitent le public à partager des séquences musicales, narratives et poétiques fabriquées sous leurs yeux ; comme on offre à des amis des plats cuisinés devant eux…
Les ingrédients de cette cuisine semi-improvisée sont les titres de Ravi(e)s (à paraître en 2018) et des albums précédents Les Amants (2005) et Ma langue au chat (2007).
Vivre, écrire, se transformer : se laisser changer par des rythmes-textes-musiques
Les titres de Marine Bercot racontent qu’on peut encore dégager nos horizons, partager des élans à donner à nos vies, reprendre notre énergie dans nos racines, nous laisser aller à vivre submergés d’émotions, nous motiver à donner un sens à tout ça… Et ce, par et pour de la musique associée à des textes vivants.
Dans ses précédents albums, Marine aime la voix tendre d’Albert, célèbre ses Noces de menthe et sonde les liens familiaux suggérés par l’injonction Occupe-toi de ta mère… Elle se souvient de Charlélie Couture dans J’entends le soleil qui poursuit La balade du mois d’août 75, tandis que son Bleu Marine répond au Blue Valentine de Tom Waits. Elle rend à Ani DiFranco ce qui revient à Ani.
Marine Bercot puise son inspiration dans ce qui la transforme. Tout ce qui transforme Marine peut se transformer en chanson qui, en retour, la transforme et peut être partagé avec tous : la mort d’un père (Caravane, Il est parti, il a filé), le vécu d’un lien fusionnel (Merci parce que je t’aime, Les âmes savantes), l’expérience brutale des ruptures (L’infiniment, Le sens). Autant d’opportunités de vivre et d’accompagner des mouvements intérieurs, d’accueillir le détachement comme moyen d’accès à la liberté (Ravie) : on est au cœur de Ravi(e)s.
Ici le masculin et le féminin s’opposent, s’interrogent, se fusionnent, se défusionnent : la vie psychique se lit entre les lignes, le désir se fait connaître au travers de Dans ces conditions et de Ça t’a fait quoi ? On est encouragé à combattre nos enfermements dans les dépendances à la vie surconsommée dans Zoum Zoum, à ne pas consumer sa vie en famille dans On sèche on plie on range, à lever les secrets et à briser les non-dits dans Sur tes lèvres et dans La fille.
On se perd, on se trouve dans les villes avec les titres qui évoquent Berlin Bleu à l’intérieur, New York J’aime ici et ce « Paris qu’on veut garder » avec le titre Partout les cœurs qui veut partager un espoir énergique et pulsionnel, grave et léger.
À l’image de l’esprit du temps.
Oh ! que les hommes soient de retour !
Messieurs, ne soyez pas dupes des injonctions contradictoires des femmes. Elles vous parlent d’égalité, de partage des tâches, elles se veulent libres et indépendantes. Et c’est en effet ce dont elles ont besoin. Comme elles ont besoin de cette figure rassurante de l’homme protecteur, autoritaire, assumant ses devoirs et symbolisant la loi ; l’homme qu’on vous a sommés de ne plus être. Ne soyez pas dupes des discours ambiants qui vous intiment l’ordre de vous renier au nom dumétissage du féminin et du masculin dont on veut vous faire croire qu’il constitue le stade ultime de l’humanité, comme la seule chance d’abolition des souffrances de tant de femmes. Il n’est sans doute pas de pire ennui pour une femme que de se trouver face à cet homme insipide et morne qui a si bien appris sa leçon de féminisme et demande respectueusement l’autorisation pour tenter quelque trace de séduction, cet homme un peu ridicule qui use de crèmes antirides et d’autobronzant, cet homme pathétique qui n’éprouve pas le besoin de se lever pour une femme enceinte ou d’offrir sa veste à une belle en robe légère. Car quel geste plus beau que cet enveloppement tendre et puissant de celui qui dépose sur des épaules un peu de chaleur et de protection ?
Natacha POLONY - L'Homme est l'avenir de la femme : Autopsie du féminisme contemporain (Paris, JC. Lattès - 2008)
Transmis par André Chenet
Transmis par André Chenet
Tableau : Ferdinand HOLDER
Syrie
Je ne sais pas s'il y a un prix photo à la hauteur de cette photo.
C'est la photo d'une petite fille syrienne.
Ferme les yeux de sa poupée,
Pourquoi ne pas voir la monstruosité
D'une guerre d'extermination.
Serse Panetto
Journée de la Femme
J'en ai vu certaine une nuit sans lune allumer le feu de son passé, rôder autour comme une sorcière engoncée dans son poncho, chanter pour qu'une couverture d'étoiles quelque part protège son fils et demander pardon pour tout ce qu'elle n'a pas fait. J'en connais une autre martelant le sol d'Irlande jusqu'à ce que l'odeur de la tourbe parfume ses semelles. Elle allait se mesurer à la falaise parce que toujours la mer s'ouvre muette aux corps que le ciel lâche. Seule dans le défilé, elle s'est battue avec nul autre que son ange. J'en sais encore une qui a hurlé jusqu'à la mort la main qui venait de la trahir : elle est née ce jour-là pour vivre un désert et attendre seule sa propre fin. Mais combien douce est sa compagnie. Et cette autre a préféré tordre de ses mains l'acier qui lui broyait le cœur, modeler l'argile et briser les pierres pour qu'elles révèlent un visage. Le temps lui a sculpté une couronne de ronces mais elle se tient debout. Et celle-ci ne connaît ni répit ni repos, livre à chaque instant son âme pour nous mettre en chemin. Une chorale entière habite la crypte de son cœur. Dans sa bouche résonnent tous les cantiques. Et sa voix m'appelle. Depuis l'autre rivage. Le vent décidément frappe à toutes les portes. J'en connais une autre qui cisèle les mots sans autre mandat que de répondre à ce qui la nomme. Parce que seule la rime délivre l'humain des histoires qu'il traverse. Telle autre me laissa un jour ce message :
- Ce matin, j'ai vu dans mon jardin une plume blanche, une plume d'ange. Je me suis dit : tiens, il faut que je prenne de ses nouvelles…
Parce qu'elles sont comme ça, de cette trempe-là, les femmes de ma horde.
A nos amours, mes belles !"...
- Ce matin, j'ai vu dans mon jardin une plume blanche, une plume d'ange. Je me suis dit : tiens, il faut que je prenne de ses nouvelles…
Parce qu'elles sont comme ça, de cette trempe-là, les femmes de ma horde.
A nos amours, mes belles !"...
Maela Paul - LA PETITE COLERE, L'Harmattan 2010
Dédicace à Anne-Jeanne, Anne-Ann, Bernadette Vge, Dyse (qui nous a quittées), Bernadette-Renée, Laurence...
Composition de Colette Chaboissier : merci !
mercredi 7 mars 2018
Les paupières du jour
Nous naissons d'un tableau,
D'un poème, d’un souffle,
D'un rêve étonné
Posé sur les paupières du jour.
D'un poème, d’un souffle,
D'un rêve étonné
Posé sur les paupières du jour.
Une parole au bord du silence
Est notre vraie nature.
Est notre vraie nature.
Nous allons sans pourquoi
Vers le Chant qui nous possède.
Vers le Chant qui nous possède.
Nous quittons l'apparence
Pour le secret.
Pour le secret.
Nous réalisons alors ce rien que nous sommes,
Saisi soudain sans y penser
Par le mystère et par l'Amour.
Saisi soudain sans y penser
Par le mystère et par l'Amour.
Jean Lavoué
www.enfancedesarbres.com
extrait de "Ce rien qui nous éclaire", Editions "L'enfance des arbres" à paraître début avril 2017
www.enfancedesarbres.com
extrait de "Ce rien qui nous éclaire", Editions "L'enfance des arbres" à paraître début avril 2017
Photo Jackie Fourmiès : http://photosnature12.blogspot.fr/
Mort et imperfections
Ne comptez pas sur la mort pour vous libérer de vos imperfections.
Après votre mort vous serez exactement le même. Rien n'aura changé. Vous n'aurez fait que vous libérer de votre corps . Si vous étiez avant votre mort un voleur ou un menteur , en mourant vous ne deviendrez pas un ange . Si c'était possible alors nous devrions tous nous jeter à la mer et devenir des anges sur le coup ! Ce que vous avez fait de vous-même jusqu'à l'heure de votre mort , vous le resterez après . Et lorsque vous vous réincarnerez vous ramènerez avec vous cette même nature . Pour changer il faudra faire des efforts . Et la terre est l'endroit où vous devrez les faire.
mardi 6 mars 2018
IFF : I Feel Free
"Look within. Be still. Free from fear and attachment; know the sweet joy of the way."
Buddha (563 BC to 480 BC)
Founder of Buddhi
Buddha (563 BC to 480 BC)
Founder of Buddhi
Regardez à l'intérieur de vous . Soyez immobile .Libre de peur et d'attachement et voyez la douce joie du chemin
Les Autres
"There is a magnet in your heart that will attract true friends. That magnet is unselfishness, thinking of others first... when you learn to live for others, they will live for you."
Paramahansa Yogananda (1893 - 1952)
Indian American founder of the Self-Realization Fellowship
Paramahansa Yogananda (1893 - 1952)
Indian American founder of the Self-Realization Fellowship
Il y a dans vos coeurs un aimant . Cet aimant n'est pas égoïste , il pense d'abord aux autres . Quand vous commencez a vivre pour les autres , les autres vivent pour vous .
La musique
"Music is a higher revelation than all wisdom and philosophy. Music is the electrical soil in which the spirit lives, thinks and invents."
Ludwig Van Beethoven (1770 - 1827)
German composer
Ludwig Van Beethoven (1770 - 1827)
German composer
La musique est une révélation supérieure à toute sagesse et à toute philosophie . La musique est l'électrique terreau dans lequel l'esprit vit, pense, et invente .
Très proches voisins
Sème le bonheur dans le champ du voisin, tu seras surpris de constater ce que le vent fera produire au tien !
Juliette St-Gelais
C'est ce que j'ai fait quand j'ai vu monter cette bâtisse sous mes fenêtres à L'Ann Moor
D'abord remercier pour le bonheur d'avoir été là sans voisin pendant 42 ans
Puis enchanter nos murs de musique pour que leur projet aboutisse au mieux.
Et encore on n'en est qu'au toit !
Après tout ils ne me coupent pas toute la vue n'est-ce pas ? |
Are you happy ?
Lorsque la porte du bonheur se ferme, une autre s’ouvre: mais souvent nous sommes tellement hypnotisés par la porte fermée que nous ne voyons pas celle qui vient de s’ouvrir devant nous.
Helen Keller
Les gens les plus heureux ne sont pas ceux qui ont le meilleur de tout, ce sont ceux qui tirent le meilleur de ce qui leur est donné.
lundi 5 mars 2018
Puissance 1000
« Je ne crois pas qu'il y ait rien de si difficile, de si périlleux, qu'un amant ou une amante véritable n'entreprenne et ne vienne à bout d'exécuter. »
Call me by my name
Ceux qui ont vu Call Me By Your Name ont sans doute en mémoire sa bande originale, dans laquelle on peut entendre trois morceaux du musicien et chanteur Sufjan Stevens, dont "Mystery Of Love", nommé aux Oscars.
dimanche 4 mars 2018
vendredi 2 mars 2018
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