Granny off the road

Cool Reflexions from a cool Granny living and loving her life in a cool country

mercredi 18 juillet 2018

Lettre à sa fille

Lettre de Nelson Mandela  à sa fille : 

« Te rends-tu compte que tu as failli naître en prison ? »

Nelson Mandela (18 juillet 1918 – 5 décembre 2013), dirigeant historique de la lutte contre l’apartheid et président de la République d’Afrique du sud de 1994 à 1999, fut emprisonné vingt-sept ans pour actes de sédition. Dans cette lettre, écrite sept ans après le début de son incarcération, il souhaite un bon anniversaire à sa seconde fille, Zenani Mandela et lui explique qu'il ne l'a pas abandonnée ni trahie. Une touchante lettre d'un père qui aimerait tant que sa fille comprenne tout ce qui l'empêche de rester auprès d'elle...
Ma chérie,
Cette année, vendredi 5 février, tu as fêté ton douzième anniversaire et, en janvier, je t’ai envoyé une carte avec mes félicitations et mes vœux. L’as-tu reçue ? À nouveau, je te dis : très bon anniversaire. Il ne m’est pas facile de croire que notre Zeni, qui n’était qu’un bébé la dernière fois que je l’ai vue, est devenue une grande fille en classe de cinquième, dans un pensionnat, où elle apprend des choses que je n’ai jamais étudiées à l’école, comme le français, la physique et les maths. Je me souviens très bien de la nuit où tu es née en 1959. Le 4  février de cette année-là, je suis rentré à la maison très tard et j’ai trouvé Maman inquiète. Je me suis précipité chez Tante Phyllis Mzaidume et nous avons accompagné Maman au Baragwanath Hospital. C’était une coïncidence incroyable. Tante Phyllis était née elle-même un 5 février et sur le chemin de l’hôpital, elle espérait que tu naîtrais le même jour et c’est exactement ce qui s’est passé. Quand elle a appris la nouvelle de ton arrivée, elle était aussi heureuse que si elle t’avait créée. Ta naissance a été pour nous un vrai soulagement. Trois mois plus tôt seulement, Maman avait passé quinze jours en prison, ce qui était dangereux pour une personne dans son état. Nous ne savions pas si toi et Maman vous aviez souffert et nous avons été heureux d’être bénis avec une adorable petite fille en bonne santé. Te rends-tu compte que tu as failli naître en prison ? Peu de gens ont connu cette expérience d’avoir été emprisonnés avant leur naissance. Tu n’avais que vingt-cinq mois quand je suis parti de la maison et, bien que je t’aie vue fréquemment par la suite jusqu’à janvier 1962 quand j’ai quitté le pays pour une courte période, nous n’avons jamais vécu à nouveau ensemble.
Tu ne te souviens sans doute pas d’un incident qui m’a bouleversé à l’époque et auquel je n’aime pas repenser. Vers la fin de 1961, on t’a conduite chez un ami et je t’attendais quand tu es arrivée. Je ne portais ni veste ni chapeau. Je t’ai prise dans mes bras et pendant dix minutes je t’ai serrée contre moi, je t’ai embrassée et nous avons parlé. Puis brusquement tu as semblé te souvenir de quelque chose. Tu m’as repoussé et tu as commencé à chercher dans la pièce. Dans un coin, tu as trouvé le reste de mes vêtements. Après les avoir ramassés, tu me les as donnés et tu m’as demandé de revenir à la maison. Tu m’as tenu la main pendant quelques instants, en me tirant désespérément et en me suppliant de revenir. Cela a été un moment difficile pour nous deux. Tu avais le sentiment que je vous avais abandonnées, toi et Maman, et ta demande était raisonnable. C’était tout à fait semblable au petit mot que tu as ajouté à la lettre de Maman le 3  décembre 1965, dans laquelle tu disais  : « Est-ce que tu viendras à la maison l’année prochaine ? Maman ira te chercher avec sa voiture. »
En 1961, à cause de ton âge, il m’était difficile de t’expliquer ma conduite et l’expression d’inquiétude que je voyais sur ton visage me hantait encore des mois plus tard. Heureusement, cependant, tu t’es vite calmée et nous nous sommes séparés sans problème. Mais pendant des jours je suis resté perdu dans mes pensées en me demandant comment je pourrais te montrer que je ne vous avais pas trahies, toi et la famille. Quand je suis revenu en Afrique du Sud en juillet 1962, je vous ai vues deux fois, toi et Zindzi, et cela a été la dernière fois où nous nous sommes rencontrés. En 1964, on t’a amenée à la Cour suprême de Pretoria et j’ai été très déçu quand on ne t’a pas autorisée à me voir . Depuis, j’en meurs d’envie. Tu pourras me rendre visite en 1975 quand tu auras plus de seize ans. Mais je suis de plus en plus impatient et les cinq prochaines années me semblent plus longues que l’éternité. Tu m’as envoyé une très jolie lettre le mois dernier ! Merci beaucoup ! J’ai commencé l’année avec un coup d’éclat. Ta lettre est la première et la seule que j’aie reçue de la famille cette année et je ne cesse de la lire et de la relire. Je la garderai comme un souvenir.
Cela me plaît beaucoup de connaître tes sujets de cette année et j’espère que tu vas travailler dur dès le début de l’année. Le français est une langue importante. Sur le continent africain, il y a plus de gens qui parlent français qu’anglais. Le latin, le zoulou, la physique, les maths et la géographie sont très utiles et tu devras y prêter une grande attention. J’ai aussi été très heureux d’apprendre que tu fais des marches dans la montagne au milieu des beaux paysages que tu décris. J’ai vu la note que tu as écrite au dos de ta lettre demandant au postier de l’envoyer tout de suite et d’être « comme Elvis, go man, go ». La musique d’Elvis est pleine d’entrain et populaire et je suis heureux d’apprendre que tu l’aimes aussi. J’espère que tu aimes aussi Miriam Makheba, Mohapeloa, Caluza , Tyamazashe , Paul Robeson , Beethoven, Tchaïkovski. Ce qui est même encore plus important, je crois qu’un jour tu seras capable de composer, de chanter et d’interpréter ta propre musique, ou préfères-tu être une étoile de ballet en plus d’être scientifique, médecin ou avocate ? Quels sports pratiques-tu ? Basket, natation ou athlétisme, en particulier les épreuves sur piste (c’est-à-dire la course à pied) qui te maintiendront en bonne santé, forte et qui te donneront le plaisir d’aider tes collègues à remporter des victoires. Tente ta chance, ma chérie.
Que cette lettre te donne la même joie et le même bonheur que la tienne m’a apportés.
Mon amour à Zindzi, Maki, Kgatho et abazala Andile, Vuyani, Kwayiyo et Maphelo et, bien sûr, à toi et à Maman. Tout mon amour et plein de baisers.
Affectueusement, Tata

Mlle Zeni Mandela, 8115 Orlando West, Johannesburg

Publié par Granny on the road again à 14:01 1 commentaire:
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Bon Anniversaire Madiba

NVICTUS

« Je suis debout bien que blessé » 
Je suis le maître de mon destin
Je suis le capitaine de mon âme » :
Ces quelques mots de feu
Ecrits sur son lit d’hôpital par William Henley,
Jeune britannique qui venait d’être amputé d’un pied,
Ont changé à l’autre bout du monde la vie de tout un peuple.

Ils ont été portés comme talisman,
Repris comme mantra dans la nuit de sa prison,
Par Nelson Mandela son guide ardent et son inspirateur.
C’est un chant kasàlà
Dans lequel l’âme de l’Afrique s’est reconnue :
Un chant profond venu du fond des âges,
Un chant d’élévation et de douleur,
Un chant de force et de grâce !

Désormais que chacun trouve en lui-même
Les mots contagieux portés par le souffle qui le traverse :
Ceux qui, du fond de sa blessure, le raniment et le sauvent.
Que chacun aille ainsi boire à la source de l’autre :
Rien n’est plus urgent pour le cœur fatigué de notre monde
Que d’éprouver à nouveau, chacun sous notre peau,
Cette commune chaleur du sang qui coule dans nos veines.

Jean Lavoué
www.enfancedesarbres.com




THANK YOU
Publié par Granny on the road again à 13:16 1 commentaire:
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Se sentir uni à tout



Si, en regardant un arbre, vous en percevez le calme, vous devenez calme à votre tour. Vous voilà en relation sur un plan très profond. Vous ressentez l'unité avec tout ce que vous percevez dans et par ce calme.  sentir uni à tout, c'est aimer.

-Eckart Tolle.









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mardi 17 juillet 2018

Les quatre baumes


Si vous alliez voir un(e) chaman ou un(e) « homme/femme médecine » pour vous plaindre d'être découragé, abattu ou déprimé, ils poseraient une de ces quatre questions :
- Quand avez-vous arrêté de danser ?
- Quand avez-vous arrêté de chanter ?
- Quand avez-vous cessé d'être enchanté par les histoires ?
- Quand avez-vous arrêté de trouver le réconfort dans le doux territoire du silence ?
Car, lorsque nous avons arrêté de danser, de chanter, d’être enchanté par les histoires ou de trouver un réconfort dans le silence, c'est là que nous avons l'expérience de la perte de l'âme.
La danse, le chant, les contes et le silence sont les quatre baumes de guérison universels.
Gabrielle Roth – La Danse des Cinq Rythmes
Photo : Gabrielle ROTH - Posté par Maela 
L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes qui dansent et chaussures

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St Cado


    Moules Frites à St Cado aux Algues Marine : toujours un cadeau .
Publié par Granny on the road again à 13:09 Aucun commentaire:
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lundi 16 juillet 2018

Bobin sur RCF ce 16/7/18

Christian Bobin, ce 16 juillet 2018 sur RCF 
Si vous saviez à quel point je cherche la joie
Ce n'est pas quelque chose qui est séparée de façon étanche de toute douleur
de toute difficulté
mais je cherche quelqu'un
depuis toujours je cherche quelqu'un
C'est peu à peu en écrivant que j'en ai pris conscience
Ecrire pour moi c'est appeler dans le noir
espérer qu'il y ait un écho
espérer que la parole va s'éclairer en butant contre un visage...
RCF.FR
Christian Bobin, le poète au "cœur-enfant"
Avec son dernier livre, le poète Christian Bobin nous initie à l'art de ne rien faire et de n'être rien, à la façon d'un moine zen. Un état d'enfance poétique, aussi doux que radical.
Publié par Granny on the road again à 21:00 Aucun commentaire:
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Today


Il n'y a que deux jours dans l'année où l'on ne peut rien faire . L'un c'est hier  et l'autre c'est demain 
Alors aujourd'hui est le bon jour pour aimer, croire, faire et plus que tout vivre . 
Publié par Granny on the road again à 09:43 Aucun commentaire:
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dimanche 15 juillet 2018

Keep them in mind


    The Blacks of the Blues, thank you

Integration and diversity. We should aim for these principles every day. 😀said     Julie Harris 
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Bravo les Bleus




Publié par Granny on the road again à 22:13 Aucun commentaire:
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L'Amour vu par Gibran


The great Lebanese-American poet, painter, and philosopher Kahlil Gibran (January 6, 1883–April 10, 1931) explores in one of the most stirring passages from The Prophet — the 1923 classic that also gave us what may be the finest advice ever offered on the balance of intimacy and independence in healthy relationships.


When love beckons to you, follow him,
Though his ways are hard and steep.
And when his wings enfold you yield to him,
Though the sword hidden among his pinions may wound you.
And when he speaks to you believe in him,
Though his voice may shatter your dreams as the north wind lays waste the garden. 

Quand l'amour vous fait signe de le suivre, suivez le
Bien que ses chemins soient rudes et escarpés.
Et lorsqu'il vous étreint de ses ailes, abandonnez-vous,
Bien que l'épée cachée dans ses pennes puisse vous blesser.
Et quand il parle, croyez en lui,
Bien que sa voix puisse briser vos rêves comme le vent du nord dévaste le jardin.


For even as love crowns you so shall he crucify you.
Even as he is for your growth so is he for your pruning.
Even as he ascends to your height and caresses your tenderest branches that quiver in the sun,
So shall he descend to your roots and shake them in their clinging to the earth.
Like sheaves of corn he gathers you unto himself.
He threshes you to make you naked.
He sifts you to free you from your husks.
He grinds you to whiteness.
He kneads you until you are pliant;
And then he assigns you to his sacred fire, that you may become sacred bread for God’s sacred feast. 
All these things shall love do unto you that you may know the secrets of your heart, and in that knowledge become a fragment of Life’s heart. 
De même que l’amour vous couronne, il vous crucifiera. De même que vous lui devez de croitre, vous lui devrez d’être élagué.
De même qu’il s’élève jusqu’à votre hauteur et caresse vos branches les plus délicates qui frémissent au soleil, il descendra jusqu’à vos racines et les secouera là où elles s’accrochent à la terre.
Comme des gerbes de blé, il vous assemble en lui, il vous bat pour vous dénuder, il vous passe au tamis pour vous libérer de votre bale, il vous passe au moulin jusqu’à vous blanchir, il vous pétrit jusqu’à vous rendre malléable ; alors il vous livre à son feu sacré, afin de faire de vous le pain sacré du festin sacré de Dieu.
Toutes ces choses, l’amour les fera en vous afin que vous puissiez connaitre les secrets de votre cœur et, les connaissant, devenir une parcelle du cœur de la Vie.


But if in your fear you would seek only love’s peace and love’s pleasure,
Then it is better for you that you cover your nakedness and pass out of love’s threshing-floor,Into the seasonless world where you shall laugh, but not all of your laughter, and weep, but not all of your tears.


Mais si, dans votre peur , vous ne cherchiez  que la paix et le plaisir de l'amour,
Alors mieux vaut que couvriez votre nudité et que vous sortiez de l'aire de battage de l'amour pour aller vers le monde sans saisons où vous rirez, mais pas de  tous vos  rires, et où vous pleurerez , mais pas  de toutes vos larmes .


Love gives naught but itself and takes naught but from itself.
Love possesses not nor would it be possessed;
For love is sufficient unto love.
L’amour ne donne rien que lui-même et il ne prend rien que lui-même. 
L’amour ne possède ni ne peut être possédé ; car l’amour suffit à l’amour.

In a sentiment John Steinbeck would come to echo a generation later in his beautiful letter of advice on love to his teenage son, Gibran adds:
Think not you can direct the course of love, for love, if it finds you worthy, directs your course.
 Ne pensez pas que vous puissiez diriger le cours de l'Amour car l'amour s'il  vous en trouve dignes dirigera vos cours 

Love has no other desire but to fulfill itself.
But if you love and must needs have desires, let these be your desires:
To melt and be like a running brook that sings its melody to the night.
To know the pain of too much tenderness.
To be wounded by your own understanding of love;
And to bleed willingly and joyfully.
To wake at dawn with a winged heart and give thanks for another day of loving;
L'amour n'a pas d'autre désir que de s'accomplir.
Mais si tu aimes et ne peux te passer de désirs, alors que tes désirs soient ceux-ci :
De fondre comme la glace et d'être comme un ruisseau d'eau vive qui chante sa mélodie dans la nuit ;
De connaître la souffrance par excès de tendresse ;
D'être blessé par ta compréhension même de l'amour ;
De saigner volontiers et avec joie ;
De t'éveiller à l'aube avec un coeur ailé et de rendre grâce pour ce nouveau jour d'amour ;
De te éveiller aux aurores, le coeur ailé, et  de rendre grâce pour une nouvelle journée d'amour.

To rest at the noon hour and meditate love’s ecstasy;
To return home at eventide with gratitude;
And then to sleep with a prayer for the beloved in your heart and a song of praise upon your lips.
De te  reposer à midi et  de méditer sur l'extase de l'amour.  De regagner ton foyer au crépuscule en remerciant le ciel. Puis de t'endormir avec une prière pour l'être aimé en ton cœur et un chant de louanges sur tes  lèvres. 
Publié par Granny on the road again à 16:08 Aucun commentaire:
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In Clifden : the Quay House

The Quay House: Ireland's Dreamiest Bed and Breakfast

Quirky, homey, even a little bit odd.


  • By Jo Piazza 
  • Published Oct 24, 2014 
The exterior of the Quay House in Connemara, Ireland.  
(Photo: John Kehely)

You make a reservation, but you don’t know what a hotel is really like until you stay there. There are hundreds of thousands of hotels worldwide, and with new ones opening every day, it’s impossible to know what you’re going to get. Yahoo Travel takes the guessing out of your reservation by going inside some of the world’s most popular hotels.


Hotel: The Quay House


Location: The Quay House, Beach Road, Clifden, Co Galway, Ireland. - T: +353 95 21369 - Email: res@thequayhouse.com


The Background: This year marks Julia and Paddy Foyle’s 21st season operating the Quay House. The building was originally constructed for the Clifden harbormaster in 1820, and since then has been a Franciscan monastery and an orphanage for the Sisters of Mercy. Paddy has been in the hotel business forever. He and his twin brother were born in Foyle’s Hotel down the road


What I Loved: Two rambunctious pugs, Banjo and Blossom, snort their welcomes to you as you enter the garden of The Quay House, the 14-room bed and breakfast perched on the water’s edge in the town of Clifden in the rugged region of Connemara along the Wild Atlantic Way in Ireland.


I am the kind of person who compartmentalizes my B&B and hotel experiences. While adept at roughing it, I love me a fancy hotel. A friend of mine — Annie Fitzsimmons, National Geographic’s “Urban Insider” — put it best at a recent dinner party: “A fancy hotel is still the last place you can go and pretend you’re someone completely different.” In a luxury hotel, I want 800-thread-count sheets and pillows that feel like clouds on the back of a unicorn.


I want something different from a B&B. I want my B&B to be quirky, homey, even a little bit odd. I have to say, the Quay House delivered and then some.


If Julia and Paddy Foyle weren’t the owners of a B&B, in another life they would have been hoarders of eccentric antiques. But because they have the Quay House to decorate, the two of them are able to indulge their love of collecting and attending auctions, making every corner of their B&B unique and adorable.


“We are both collectors and we both love going to auctions and house sales, and as the house has expanded over the years it has given us an excuse to go to more and more auctions,” Julia told me. “Paddy is the one with the spatial vision to lay out all of the rooms. He’s a typical Gemini.”


“He can’t sit still, actually,” Julia remarked as her husband busied himself in the kitchen, helping to prepare breakfast.


Where You Sleep: Each room has its own personality. There’s the Napoleon Room, with a portrait of the diminutive despot over the bed. There’s the Mirror Room, with a gilded mirror so large, Julia told me they will never be able to get it out of the house.


There’s the Bamboo Room, the African Room, and the Bird Room — where I stayed, on the top floor, filled with portraits and stuffed exotic parrots.


Some rooms have working fireplaces and family rooms that can comfortably fit four people.


The Vibe: Guests at the Quay House feel immediately at home and can pad into the charming conservatory for breakfast in their socks or lounge in front of the fire in the salon.


The Food: The Quay House serves one of the heartiest Irish Breakfasts I enjoyed during my weeklong journey along the Atlantic Coast. The eggs Benedict and smoked salmon are both to die for. Each morning brought a new kind of sweet fruit crumble (no added sugar), smoked haddock scones, and fresh soda bread.


What’s in the Neighborhood:


Gallop to Omey Island - The Cleggan Beach Riding Center is just a 10-minute drive from the hotel. Make sure to book the 2.5- to 3-hour ride to Omey Island, a coastal island with no bridges that’s only reachable during low tide. You’ll gallop across the beautiful Omey Beach and through the sea on one of the riding center’s giant Irish cob horses or diminutive Connemara ponies.


Pick Up That Fisherman’s Sweater at Stanley’s - You can’t visit Ireland without picking up one of those oversized cable-knit Irish wool fisherman’s sweaters. They sell them all over the country, but I have to say that I got the most bang for my buck at Stanley’s, a clothing outfitter that has been around since 1824. I grabbed two amazing sweaters for less than 40 pounds a piece. I saw the very same sweaters in a fancier shop down the way for double the price! Plus, Stanley’s is one of the few stores in town that takes American Express!


Kayak in Killary - Take in a spectacular sea kayaking tour where you can catch and barbecue your own Atlantic lunch as you paddle through Ireland’s only fjord. Contact Mór Active for info.


Dine at the Marconi Restaurant - This restaurant has been in Paddy’s family for over a century and is just a half-mile away from the Quay House. Order the Irish salmon and tender Connemara lamb with a side of locally produced baked goat cheese.
Publié par Granny on the road again à 13:50 Aucun commentaire:
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Madison


Trop contente d'avoir pu  dimanche soir et pour la Nème fois prendre la route avec ces deux là !
Publié par Granny on the road again à 12:54 Aucun commentaire:
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Belles vacances pour Maria et Lila



                                                              Petit poisson devenu grand


Publié par Granny on the road again à 11:31 Aucun commentaire:
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Old friendship


Dawn est là , 60 ans plus tard ! Quand nous avions 15 ans nous étions " correspondantes" comme on disait et en 1958 je passais un mois chez elle à Margate dans le sud de l'Angleterre,  le temps de devenir amies à vie . Elle vit désormais aux Etats-Unis et n'était pas venu en Bretagne depuis 40 ans mais nous nous sommes vues ailleurs.
Publié par Granny on the road again à 10:53 Aucun commentaire:
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Glandore




Glandore dans le C° de Cork , le très joli village où j'eus le bonheur d'atterrir  en 1975 lors de ma première visite en belle Irlande . J' y suis restée 3 mois avec mes 3 petites le temps d âme remettre d'une intervention lourde . La maison état claire avec de grandes baies vitrées , le jardin descendait jusqu'à la mer .  Le bonheur était dans le pré , vraiment .....
Lire " Un Double Arc en Ciel  de la page 111à la page 117
Publié par Granny on the road again à 09:16 Aucun commentaire:
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samedi 14 juillet 2018

Banal ordinaire, quotidien


Parce que l'un (la fête : populaire) n'empêche pas l'autre (l'amour : intime) : 
Juste banal, ordinaire et quotidien. J'ai aimé ce match de foot et j'aime déjà cette finale que je vivrai en île ce dimanche. Sans drapeau, sans patrie, sans oubli du réel, avec juste ce goût de la joie, du mélangé, de la fête. Des différences aux ressemblances. Du peuple puisqu'on en parle.
Juste banal, ordinaire et quotidien. Je parle des fleurs, de la nature, de la main, de la mer, de l'amour. En répétant souvent. En faisant appel à l'émotion, au ressenti, aux rires, aux larmes, plutôt qu'aux phrases crues, aux images anxiogènes. En laissant deviner plutôt qu'en dénonçant. De l'univers puisqu'on en parle.
Juste banal, ordinaire et quotidien. J'aime une femme, je resterai fidèle à l'histoire et aux jours. Je sais, au bout du temps, qu'elle est la seule fête qu'il me demeure à vivre. Donner, pour demain. Tous mes mots sont pour elle, j'essaie tout simplement qu'ils ne l'enferment pas. Je suis là et c'est tout. De l'amour puisqu'on en parle.
En publiant, ces jours derniers Char, Eluard, Prévert, Aragon, Neruda, leurs poèmes d'amour, de fleurs et de soleils, en relisant leurs lignes sur leur goût pour les sports et leur rapport au peuple, leur amour d'une femme et les mots pour le dire, je me suis rassuré et non pas comparé. Ils souhaitaient aussi un monde différent, sans frontière et sans fric. Et ils le préparaient. Des valeurs puisqu'on en parle.
Je sais l'opium du peuple et les flots de sarcasmes. Les grands cris, les discours, pancartes dans mon dos. Je suis moi, simplement, avec ma main ouverte et son goût des caresses. Ma terreur du silence et de l'enfermement. Je ne fais pas rêver. Juste banal, ordinaire et quotidien.
©jeandiharsce Jean Diharsce
Sculpture : Anne MOURAT
Posté par Maela 

Publié par Granny on the road again à 16:16 Aucun commentaire:
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Our dearest President


Mickael D. Higgins at BoB Dylan 's concert in Slane ( 1984) 


                           How lucky Ireland is to have such an authentic Man for President
Publié par Granny on the road again à 14:17 Aucun commentaire:
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Vacances entre potes

 
pour Nicolas et ses amis réunis à Cabourg . On suit les étoiles mais on ne se laisse pas dépérir .


Publié par Granny on the road again à 13:56 Aucun commentaire:
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Ici et Maintenant


”If you are depressed you are living in the past. 
If you are anxious you are living in the future. 
If you are at peace you are living in the present.”
+ Lao Tzu

Si tu es déprimé c'est que tu vis dans le passé 
Si tu es anxieux c'est que tu vis dans le futur 
Si Tu es en paix c'est que tu vis dans le présent .

Publié par Granny on the road again à 11:30 1 commentaire:
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vendredi 13 juillet 2018

Quite incredible I must say


J'ai regardé toute la cérémonie. Et je peux confirmer que voir Trump marcher devant la Reine si malhabilement était choquant .
Publié par Granny on the road again à 17:19 Aucun commentaire:
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La mélodie de l'arrière-fond



L'un entend plus, l'autre moins, de la puissante mélodie de l'arrière-fond.

Beaucoup ne l'entendent plus du tout.
Eux sont comme des arbres qui ont oublié leurs racines.
Beaucoup n'ont pas le temps de l'écouter.
Ce sont des pauvres sans patrie,
Qui ont perdu le sens de l'existence.
Ils tapent sur les touches des jours
Et jouent toujours la même monotone note diminuée.

Il faut avoir démêlé la ligne vivante qui porte les autres.
Il faut avoir oublié le beaucoup pour l'amour de l'important.

Une fois qu'on a découvert la mélodie de l'arrière-plan,
On n'est plus indécis dans ses mots ni obscur dans ses décisions.
C'est une certitude tranquille
Née de la simple conviction de faire partie d'une mélodie,
Donc de posséder de plein droit une place déterminée
Et d'avoir une tâche déterminée au sein d'une vaste œuvre
Où le plus infime vaut exactement le plus grand.

Rainer Maria Rilke
Notes sur la mélodie des choses
Posté par Jean Lavoué 
Publié par Granny on the road again à 10:36 Aucun commentaire:
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jeudi 12 juillet 2018

Aussi .....pensez à votre vie

Ma vie

J'ai eu vingt ans et bientôt trente,
les quarante ont suivi et aussi les cinquante,
avec quelques unités pour perturber les comptes.
J'ai lu des magazines qui parlaient de mes rides,
de bouchers qui taillaient dans les bides
et remontaient des seins à la file
comme dans les usines pour les automobiles.
Rester jeune, peu importe le prix !
Info, intox, il paraît même que le botox...
Alors, là, moi, j'dis stop.
Remonter le temps? Avoir encore vingt ans ?
Ça va pas, non ? Tu sais quoi ? J'ai pas le temps !

Demain, dans un mois, dans un an,
j'irai me balader pas très loin sur la plage
et je ramasserai des galets arrondis
que je colorierai aux couleurs du bonheur.
Je lirai des légendes, écouterai des contes
et puis les offrirai à qui voudra entendre.
Je me ferai des amis, au hasard
sur la toile, dans la rue ou au bar;
on discutera jusqu'au bout de la nuit
de la vie, de l'amour et de la mort aussi.

Demain, dans un mois, dans un an,
j'aurai les bras câlins de mes petits enfants
à mon cou enroulés pour mieux me protéger.
Mes enfants seront là et nous nous sourirons,
heureux d'avoir su traverser sans sombrer
les tempêtes, les naufrages et puis quelques orages.
Il m'arrivera encore de chanter, de danser
et de me régaler de gâteaux, de bonbons,
de p'tits plats mijotés
sans penser aux kilos ou bien à ma santé.

Demain, dans un mois, dans un an,
Je sortirai la nuit avec tous les hiboux
et verrai le soleil sur la mer se lever.
Je marcherai longtemps en goûtant le silence
J'aimerai les odeurs de la mousse en automne
et du foin en été
et le chant des cigales et le soleil brûlant.
J'écouterai toujours le malheur qui se plaint.
J'éprouverai encore les bouffées de colère
face à la bêtise et la haine étalées.
Jamais ni l'injustice ni l'infamie je n'accepterai
et lèverai en l'air, mon poing avec rage.

Demain, dans un mois, dans un an...
Et si la mort survient,
car elle survient toujours, la garce,
elle me trouvera debout, occupée et ridée.

Texte de Mireille Bergès...Posté par Martine Feve 
Publié par Granny on the road again à 22:18 2 commentaires:
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60 years ago !


                       Mon amie d'école Gisele m'envoie cette photo perdue de moi à 15 ans
                                                      Voyez comme passe le temps
Publié par Granny on the road again à 22:17 Aucun commentaire:
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mercredi 11 juillet 2018

Waouawhhh ! See you Sunday



Publié par Granny on the road again à 22:29 Aucun commentaire:
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Amazing Connemara



                                                      Hier . Photos de Catherine Prost
Publié par Granny on the road again à 22:29 Aucun commentaire:
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mardi 10 juillet 2018

Pendant ce temps là


Ma petite nièce Anaïs , fille de Julien et d'Ines , petite fille d'Elisa et de Jean Mi était en Islande .
Publié par Granny on the road again à 18:54 Aucun commentaire:
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