This beautuful boat- hand built by my dad Paddy Barry has gone missing (& most likely stolen) from Mannin Beach near Ballyconneely, Co. Galway. Very much valuedand missed by all the family. It can't have gotten too far and is distinct model (American Dory), bright red with oars chained to seat. About 16ft long. Was on a small trailer -suitable only for short distance. Any sightings, suggestions or pages to post on please PM me. And share. Go raibh maith agat. #dorydearg
Et voilà dernier soir, dernière crêpe, dernière histoire, dernier good-night
Pour cette année la visite qu'on se promet annuelle est terminée
Sonja reprend demain le chemin de Innsbruck
Je reste dans mon chemin des prés, le coeur empli de gratitude pour toute l'aide apportée
les nombreux fous-rires , la beauté partagée , la sincérité des échanges, la profondeur de l'amitié.
Pendant des années j’ai attendu que ma vie change. Mais maintenant je sais que c’était elle, qui attendait que moi je change… Fabio VOLO [transmis par Chakib Bouabida : merci]
Hello tout le monde ! Après notre mashup en studio, j'ai le plaisir de vous annoncer que je rejoindrai les Bars and Melody sur leur tournée UK - Lundi 29 mai : Londres // O2 ACADEMY ISLINGTON - Mardi 30 mai : Oxford // O2 ACADEMY OXFORD - Mercredi 31 mai : Birmingham // O2 ACADEMY BIRMINGHAM - Jeudi 1er juin : Sheffield // O2 ACADEMY SHEFFIELD
When the great Rabbi Yitzhak Meir was studying the traditions of his people, one of his friends said to him jokingly: "I'll give you a florin if you can tell me where God lives."
"I'll give you two florins if you can tell me where he doesn't live," replied Meir.
Quand le Grand Rabbin Yitzak Meir étudiant les traditions de son peuple un de ses amis lui dit :
"Je te donne un florin si tu me dis où Dieu vit "
" Je t'en donne 2, répondit Meir, si tu peux me dire où il ne vit pas "
Actuellement,mon immeuble est sens dessus dessous.Tous les locataires en dessous voudraient habiter au-dessus ! Tout cela parce que le locataire qui est au-dessus est allé raconter par en dessous que l'air que l'on respirait au-dessus était meilleur que celui que l'on respirait à l'étage en dessous ! Alors, le locataire qui est en dessous a tendance à envier celui qui est au-dessuset à mépriser celui qui est en dessous. Moi, je suis au-dessus de ça ! Si je méprise celui qui est en dessous, c'est parce qu'il convoite l'appartement qui est au-dessus, le mien ! Remarquez... moi, je lui céderais bien mon appartement à celui du dessous, à condition d'obtenir celui du dessus ! Mais je ne compte pas trop dessus. D'abord, parce que je n'ai pas de sous ! Ensuite, au-dessus de celui qui est au-dessus, il n'y a plus d'appartement ! Alors, le locataire du dessousqui monterait au-dessusobligerait celui du dessus à redescendre en dessous. Or, je sais que celui du dessus n'y tient pas ! D'autant que, comme la femme du dessous est tombée amoureuse de celui du dessus, celui du dessus n'a aucun intérêt à ce que le mari de la femme du dessous monte au-dessus ! Alors, là-dessus... quelqu'un est-il allé raconter à celui du dessous qu'il avait vu sa femme bras dessus, bras dessous avec celui du dessus ? Toujours est-il que celui du dessous l'a su !
Et un jour que la femme du dessous était allée rejoindre celui du dessus,comme elle retirait ses dessous... et lui, ses dessus... soi-disant parce qu'il avait trop chaud en dessous... Je l'ai su, parce que d'en dessous, on entend tout ce qui se passe au-dessus... Bref ! Celui du dessous leur est tombé dessus ! Comme ils étaient tous les deux souls, ils se sont tapés dessus !
Finalement, c'est celui du dessous qui a eu le dessus !
D’Emmanuelle Bercot à Deniz Gamze Ergüven, en passant par Céline Sciamma, Rebecca Zlotowski et bien d’autres, la célèbre école de cinéma a permis l’émergence d’une nouvelle vague de femmes cinéastes au tempérament bien trempé. Pleins feux sur ces amazones du cinéma d’auteur.
Oubliez les cafés de Saint-Germain-des-Prés chers aux nostalgiques de la Nouvelle Vague. Rendez-vous est pris au bistrot des P'tits Gros, sur l'avenue Trudaine, au coeur d'un quartier bobo parmi les plus créatifs de Paris. C'est un peu leur QG à elles. Elles, ce sont les amazones du septième art, les « pétroleuses » de la Fémis (École nationale supérieure des métiers de l'image et du son), lointaines héritières d'Agnès Varda et de Claire Denis, les deux pionnières-références, chacune en leur temps, du cinéma d'auteur. Piquante, volubile, Rebecca Zlotowski parle avec le débit d'une mitraillette et l'assurance d'une Claudia Cardinale dans un western parodique de Christian-Jaque. À 37 ans, cette agrégée de lettres souvent vêtue de rouge et friande de bagues gothiques affiche trois solides longs-métrages à son actif (Belle Épine, Grand Central et Planetarium), et peut se targuer d'avoir donné son premier grand rôle à Léa Seydoux...
« Elle avait encore très peu tourné, était très accessible, je l'ai très simplement contactée et elle est venue faire des essais. Le casting s'est arrêté dès que je l'ai rencontrée. Elle était du coup attachée au projet très en amont, quasiment un an avant le tournage de "Belle Épine" », se souvient Rebecca Zlotowski, qui a aussi « décroché » Natalie Portman et Lily Rose-Depp pour son dernier film, Planetarium. Cette fille d'immigré polonais naturalisé français et d'une mère née au Maroc dit avoir « longtemps rêvé d'être prof à l'université d'un côté et scénariste de l'autre. » La Fémis a été pour elle un tremplin décisif. « Même si elle ne coûte rien, l'école est très exigeante financièrement : on ne peut pas bosser à côté et il faut avoir un toit à Paris », souligne la cinéaste, qui en est sortie diplômée il y a dix ans. « Comme toutes les grandes écoles de la République, la Fémis a été créée sur un principe de méritocratie, mais le système de reproduction sociale peut finir par prendre le dessus. Il faut être très vigilant », ajoute Rebecca Zlotowski, tout en se définissant elle-même comme un pur produit de la méritocratie. Avec le recul, elle salue les efforts d'ouverture sociale amorcés par Marc Nicolas, l'ex-directeur brutalement disparu en 2016.
En l'espace de trente ans, l'héritière directe de l'Idhec - l'Institut des hautes études cinématographiques, l'école fondatrice où s'est formée la génération des Louis Malle, Claude Sautet et Costa-Gavras - a fait l'objet de critiques régulières visant sa « structure corporatiste » ou son concours d'entrée. Le soupçon de favoritisme ou d'entre-soi a longtemps pesé sur la sélection des 50 heureux élus, sur 1 200 candidats, qui obtiennent chaque année le sésame. Dernier coup d'éclat en date : la philippique du critique du New Yorker, Richard Brody, qui s'est emparé du documentaire de Claire Simon sur la Fémis, Le Concours, pour pourfendre le conformisme et l'académisme du jeune cinéma français en l'imputant à un système de « formatage » excessif. « Plutôt que d'éduquer les élèves à casser les règles, l'école a développé, promotion après promotion, des étudiants reconnaissants et obéissants, glissant le récit de leurs vies dans un package de formes préexistantes, écrasant leur inspiration selon les normes de l'industrie », lance ce nostalgique déclaré de la Nouvelle Vague.
« C'est de la foutaise. L'école ne formate pas : les origines et les univers des élèves sont très diversifiés », réplique Emmanuelle Bercot, 49 ans, la réalisatrice de La Fille de Brest (sur le scandale du Mediator) et une des pionnières de la nouvelle vague des filles de la Fémis. « Pour preuve, les films des élèves qui sortent de l'école sont d'une grande diversité : je ne vois pas de point commun entre "Planetarium" et "Grave" [de Julia Ducournau]. On ne peut pas regrouper les films Fémis sous un seul drapeau. Je trouve que c'est une école extraordinaire », ajoute la cinéaste, tout en reconnaissant avoir eu la chance d'être « bien entourée ». « J'ai eu des relations solides avec plusieurs producteurs que j'ai rencontrés après ma scolarité (Haut et Court, Carole Scotta et Caroline Benjo, Wild Bunch...). » Pour elle, si la Fémis fait émerger en ce moment nombre de femmes cinéastes - Julia Ducournau, Céline Sciamma (Bande de filles), Deniz Gamze Ergüven (Mustang)... -, c'est que « la nouvelle génération fonctionne plus en bande que la nôtre : elles sont assez soudées ». Même enthousiasme chez Leonor Serraille, sélectionnée à Cannes dans la catégorie Un Certain Regard avec Jeune femme, tourné d'après son scénario de fin d'études présenté à la Fémis en 2013. « Pour moi, l'école a répondu au-delà de mes attentes. J'ai eu le temps d'y écrire trois ou quatre longs-métrages. C'est un formidable tremplin pour s'exprimer », confie-t-elle en contestant l'idée d'un « entre-soi ». « Les élèves viennent d'horizons très variés et de milieux sociaux très divers. » Seule réserve à ses yeux : la filière réalisation souffre d'un déficit d'identité par rapport au département scénario. « Ce rapport scénariste-réalisateur n'est pas toujours très clair », explique la jeune cinéaste, qui a enrôlé l'actrice Laetitia Dosch (La Bataille de Solférino) pour son premier long métrage.
LE COMBAT DE LA PARITÉ
Le procès en « formatage » est aussi vivement rejeté par Rebecca Zlotowski. « Entre les films de Julia Ducournau, Emmanuelle Bercot, Céline Sciamma, Léa Fehner ["Les Ogres"] ou Marie Amachoukeli[coréalisatrice de "Party Girl", qui a remporté la Caméra d'or il y a deux ans], ou les séries que fait Audrey Fouché, il y a une grande diversité. Je voyage énormément avec mes films et j'ai le son de cloche opposé. » Comme Céline Sciamma, elle veut continuer à écrire des scénarios pour d'autres réalisateurs : Philippe Grandrieux, Teddy Lussi-Modeste et Jean-Claude Brisseau. « C'est très important pour moi : comme disait Claude Sautet, j'adore faire du ressemelage de scénarios. »
« S'il y a bien un reproche qu'on ne peut pas faire au cinéma français, c'est celui du formatage. Entre Bruno Dumont, Christophe Honoré, Catherine Corsini ou Arnaud Desplechin, tous ces cinéastes ont des oeuvres extrêmement singulières », renchérit Nathalie Coste-Cerdan, qui a pris la direction générale de l'école en juillet 2016. Depuis son arrivée, l'ex-directrice du cinéma de Canal+, débarquée après l'arrivée de Vincent Bolloré, n'a eu de cesse de vouloir casser l'image élitiste de l'institution en rappelant qu'elle compte 35% de boursiers, un des taux les plus élevés parmi les grandes écoles. Quant à la montée en puissance des femmes dans les rangs de la Fémis, favorisée par une règle informelle de parité, elle y voit le reflet d'une tendance générale. Mais la parité est loin d'être maintenue à la sortie. Selon des données récemment publiées, seuls 21% seulement des films français agréés par le Centre national du cinéma (CNC) en 2015 ont été réalisés par des femmes (contre 17% en 2006). Sans parler du décalage en termes de salaire - celui-ci est indexé sur le devis des films - qui reste de 42% inférieur en moyenne à celui des hommes réalisateurs. « C'est fascinant qu'on ait encore ce combat à mener. Je suis contente que Jessica Chastain refuse de faire un film si elle n'est pas rémunérée à la hauteur de sa co-star masculine », lance Rebecca Zlotowski.
« Les femmes sont très nombreuses dans le vivier des premiers films, mais le marché leur donne moins l'opportunité d'accéder ensuite à des budgets plus élevés », explique Nathalie Coste-Cerdan. « Mais, ajoute la directrice générale de la Fémis, proportionnellement, en France, elles ont plus de chances d'aller au bout de leurs désirs. En Australie, il n'y a que 5% de femmes réalisatrices, et elles sont à peine entre 10% et 15% aux États-Unis. »Alors que le secteur de la production est traditionnellement dominé par les hommes - à l'exception d'une Bénédicte Couvreur, qui a produit Céline Sciamma -, les femmes ont réalisé une percée remarquée dans la filière scénario. « Une fois sortis de l'école, les élèves avancent en bande, comme les loups. Ils ont tendance à faire des films ensemble. On voit très bien qu'un réalisateur va aller choisir son chef-op parmi les anciens élèves. Cela donne une expérience de la pratique collective du cinéma. »
Comme des louves ? Issue de la voie royale du département scénario, Alice Winocour, 41 ans, a pleinement profité de cet effet de « bande ». Pas de problème de financement majeur pour la réalisatrice d'Augustine et de Maryland, qui a coécrit le scénario de Mustang avec Deniz Gamze Ergüven (César du meilleur premier film en 2016), une autre surdouée de la Fémis qui vient de tourner son second long métrage à Los Angeles. Émilie Tisné, une des deux productrices d'Alice Winocour, avec Isabelle Madelaine, est aussi une ancienne de l'école. « La Fémis m'a permis d'être dans une sorte de bulle, de me construire. C'est un luxe de pouvoir se concentrer sur la création, en dehors de toute contingence du marché. On est dans une sorte de cocon, on se sent très protégé pendant les quatre ans de la scolarité. On vit en vase clos. » En revanche, elle récuse elle aussi toute idée d'un « formatage Fémis ». « On a encore cette image d'un cinéma français intimiste, mais chacun se détermine par rapport à ses goûts. Il n'y a pas une cinématographie défendue par l'école et à laquelle on devrait adhérer. »
Jeunes gens, prenez garde aux choses que vous dites.Tout peut sortird'un mot qu'en passant vousperdîtes.Tout, la haine et le deuil !- Et ne m'objectez pas Que vos amis sont sûrs et quevous parlez bas... -Ecoutez bien ceci : Tête-à-tête, en pantoufle, Portes closes, chez vous, sans un témoin qui souffle, Vous dites à l'oreille au plus mystérieux De vos amis de coeur, ou, si vous l'aimez mieux, Vous murmurez tout seul, croyant presque vous taire, Dans le fond d'une cave à trente pieds sous terre, Un mot désagréable à quelque individu ; Ce mot que vous croyez que l'on n'a pas entendu, Que vous disiez si bas dans un lieu sourd et sombre, Court à peine lâché, part, bondit, sort de l'ombre ! Tenez, il est dehors ! Il connaît son chemin. Il marche, il a deux pieds, un bâton à la main, De bons souliers ferrés, un passeport en règle ; - Au besoin, il prendrait des ailes, comme l'aigle ! - Il vous échappe, il fuit, rien ne l'arrêtera. Il suit le quai, franchit la place, et caetera, Passe l'eau sans bateau dans la saison des crues, Et va, tout à travers un dédale de rues, Droit chez l'individu dont vous avez parlé. Il sait le numéro, l'étage ; il a la clé, Il monte l'escalier, ouvre la porte, passe, Entre, arrive, et, railleur, regardant l'homme en face, Dit : - Me voilà ! je sors de la bouche d'un tel. - Et c'est fait. Vous avez un ennemi mortel. Victor HUGO (1802-1885)
One of the monks of Sceta said to Abbot Mateus: "My tongue is always causing me problems. When I am among the faithful I just can't control myself and I end up condemning their wrong actions." Un des moines de Sceta dit à l'Abbé Mateus : " Ma langue me pose bien des problèmes . Quand je suis avec les fidèles Je ne peux me contrôler et je finis toujours par condamner leurs mauvaises actions .
The old abbot thought a moment and then said to the distraught monk: "If you really don't think you are capable of controlling yourself, perhaps you should leave teaching and move to the desert and live as a hermit." Le vieil Abbé réfléchit un instant et dit au Moine inquiet : "Si réellement tu ne peux te contrôler , peut- être devrais-tu lâcher l'enseignement , te retirer dans le désert et vivre en ermite "
The monk was shocked by the Abbot's response. He replied, "That is a very extreme solution! Isn't there something else I can do?" Cette réponse choqua le Moine qui répliqua : " Quelle solution extrême ! N'y aurait-il pas autres chose à faire ? "
Abbot Mateus looked the monk in the eye, and said, "Yes, there is another solution. Admit to yourself that you have some faults and feelings of superiority. Next, you must forgive yourself for these faults and work over time to eliminate them. As part of that inner work, you must always forgive others for their faults, just as you have forgiven yourself." L'Abbé Mateus regarda le Moine dans les yeux et lui dit : " Si , il y a une autre solution. Admettre que tu as quelques défaults et un sentiment de supériorité. Ensuite te pardonner et travailler à les éliminer . Quant au travail intérieur tu devras toujours pardonner aux autres leurs erreurs comme tu l'as fait pour toi -même .
Assieds-toi au bord de la nuit et tu écouteras une terre gorgée de chaleur. Assieds-toi au bord de l'aurore et tu verras monter la douce lumière du soleil. Assieds-toi au bord de la source et tu seras bercé par le clapotis de ses eaux. Assieds-toi au bord du sentier et tu sentiras l'amitié de tous ceux qui cheminent. Assieds-toi au bord de tes frères et tu recevras l'amour qui dort dans leur cœur. Assieds-toi au bord du silence et tu entendras enfin au fond de Toi... Khalil GIBRAN Tableau : Stefen DALUZ