mercredi 7 décembre 2016

Il fait beau voir

Il fait beau voir / Il ferait beau voir

Il est réconfortant, agréable de constater / Ce serait bien le comble ; on serait mal venu ; il serait incroyable, curieux, comique.

Origine
Ce n'est probablement pas Simone qui a dit qu'il ferait beau voir qu'on publie une photo d'elle nue en page de couverture d'un hebdomadaire (Lien externe).

Penchons nous d'abord sur la forme plus générale "il fait beau..." suivie d'un infinitif. Elle n'a rien à voir avec le temps un jour de grand ciel bleu : à part dans l'expression qui nous intéresse, elle est archaïque et n'est donc presque plus utilisée de nos jours, sauf dans certains textes littéraires.
Le qualificatif 'beau' est ici à prendre au sens de 'bon', 'agréable' ou 'réconfortant' (voir la citation de Cocteau dans les exemples).

Aujourd'hui, cette locution adverbiale est donc encore utilisée avec le verbe 'voir'.
Au présent, le sens est resté celui d'origine.
Mais au conditionnel, l'usage est principalement ironique et le sens initial en est inversé et élargi.
Exemple
« Il fait beau croire aux prodiges lorsque les prodiges nous arrangent et lorsque les prodiges nous dérangent, il fait beau ne plus y croire (…) »
Jean Cocteau - La machine infernale

« Cependant il ferait beau voir une province entière, effrayée des dangers de la société, se disperser dans les forêts. » 
Denis Diderot - Pensées philosophiques
Ailleurs
Si vous souhaitez savoir comment on dit « Il fait beau voir / Il ferait beau voir » en anglais, en espagnol, en portugais, en italien ou en allemand, cliquez ici
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PaysLangueExpression équivalenteTraduction littérale
AngleterreenIt would be a fine thing that...Il serait une belle chose que...
EspagneesEstaría buenoIl serait bon
EspagneesNo faltaria màsIl ne manquerait pas plus
EspagneesSeria el colmo !Ça serait le comble !
EspagneesEstaria bueno que ...Ça serait le comble que ...
ItalieitÈ bello vedere che... / Sarebbe bello vedere che...Il fait beau voir / Il ferait beau voir
ItalieitCi mancherebbe altro !Il ne manquerait plus que ça ! / Ça serait le comble !
Italie (Sicile)itFùssi curiùsuCe serait curieux
ItalieitSarebbe belloCe serait beau
Pays-BasnlDàt mankeert nogCe sera bien le comble
Belgique (Flandre)nlGe ziet met uw ogen dicht dat ... / Ge ziet van hier dat ...On voit avec ses yeux clos que ... / On voit d'ici que ...

mardi 6 décembre 2016

Noël approche


Je collectionne mes galets marque places  décorés par Alicia Magendie ( artiste locale )
Visitez sa page :
Merci pour ces deux Merveilles 

Un message de Fabienne

Chers amis, on me demande souvent l'origine de la chanson La Dame à la Rose dans mon album des Chants de l'Aube dédié au poète Rainer Maria Rilke. J'ai écrit cette chanson à partir d'une lettre datant de 1927... Voici la lettre "originelle" qui a inspiré la chanson...

Peu de jours après la mort de Rainer Maria Rilke, je recevais la lettre suivante, signée simplement « Une femme ». Je la publie sans y changer un mot. Elle apporte un témoignage, si humain, si nu, que tout commentaire est inutile ; j'ai simplement appris depuis que la rencontre dont il est question ici avait eu lieu en 1906.
Edmond Jaloux (Rainer Maria Rilke Ed. Emile-Paul Frères)

Paris, le 7 Janvier 1927

« Monsieur, je viens à vous ce soir, où j'ai lu vos lignes sur Rainer Maria Rilke. Je l'ai connu avant la guerre et je veux vous dire de lui un seul fait, un fait qui n'a pu se passer qu'auprès d'une femme.
Nous marchions le long de la grille du Luxembourg, au coin tranquille où la bonne dame de Nohant étendait sa large robe encore un peu trop blanche. Je ne sais plus de quoi nous nous taisions. Je finissais peut être en moi, de façon romanesque et ridicule, l'histoire d'Abelone. (Les femmes mettent longtemps à admettre les histoires infinies et indéfinies comme celles de Rilke, des histoires toujours reprises, qui ne se terminent jamais qu'avec un point de suspension devant du mystère.)
Lui, songeait à sa mort peut-être, à cette mort qui vient de commencer son règne, cette mort pâle, discrète, silencieuse qu'eût renié le haut « grand-Père », mort avec de hauts cris, dans une haute salle au milieu d'un grand monde.
Ou il pensait, sans doute, souriant à ce qu'il allait faire.
Il m'avait abordée, ce jour-là, tenant à al main une rose superbe, il ne me l'avait pas offerte, il ne l'avait pas donnée en pâture aux mains sacrilège de mon bébé de deux ans dont Rilke aimait la beauté, et je n'avais pas demandé raison de la présence de cette fleur splendide et insolite.
Sur le petit mur de la grille, nous trouvions, presque tous les jours, une vieille femme assise. Elle mendiait avec discrétion et honte puisque ses yeux ne se levaient jamais vers les passants, puisqu'une prière ne sortait jamais de ses lèvres : elle mendiait de toute son attitude avec son dos rond toujours couvert d'un fichu noir, quoique ce soit l'été, avec la ligne tombante de ses lèvres, avec ses mains surtout, ses mains toujours à moitié vêtues de mitaines qu'elle tenait très serrées l'une sur l'autre au milieu de ses genoux rapprochés, ses mains plus mendiantes, ainsi que des mains tendues. Toutes les fois d'un commun accord, nous déposions auprès de ces mains l'aumône sollicitée, avec tant d'art innocent, par elles. La vieille femme, sans lever la tête, accentuait les lignes de douleur de sa face et nous n'avions jamais vu ses yeux, ni entendu son merci, et tous les passants donneurs avaient notre sort.
J'avais dit une fois : « Elle est peut-être riche, elle a une cassette comme Harpagon... » Rainer maria n'avait répondu qu'avec un regard de reproche, un reproche léger, qui s’excusait, mais qui était si étonné d'exister à cause de moi ue j'en avais rougi.
Ce jour-là, la mendiante venait de s'installer dans sa pose de misère, elle n'avait encore rien reçu. Je vis Rilke s'incliner devant elle, avec respect, non un respect formaliste et du bout des lèvres, mais un respect à la Rilke, un respect total, de toute l'âme, puis il posa la belle rose sur les genoux de la vieille.
La vieille, alors leva sur R. Maria les véroniques de ses yeux (des véroniques si bleues et si fraîches sans les paupières rouges et chassieuses) avec un geste prompt et si adéquat à tout, elle saisit la main de Rilke, la baisa et s'en alla à petits pas usés, sans mendier davantage ce jour-là.
Rilke effaça le bas de son visage, me regarda de tous ses yeux, de tout son front. Je ne lui dis rien. Je tachai de lui prouver sans paroles, que j'avais compris sa leçon, que j'aimais infiniment sa façon de penser les êtres, qu'à les penser ainsi si beaux par l'âme, si d'élite, si divins, c'est lui, lui-même, qu les rendait beaux et divins, qui leur suggérait des gestes descendus directement de la plus haute noblesse.
« Une femme »


lundi 5 décembre 2016

Etre des Irène ...

La Fille de Brest : être tous des Irène Frachon et déclarer une guerre totale aux lobbies mafieux

lundi 5 décembre 2016
popularité : 58%

Par Pierrick Tillet
Très bien le film d’Emmanuelle Bercot consacré à la lutte d’Irène Frachon contre les salopards du laboratoire Servier et leur Mediator tueur. Mais au-delà de ce cas particulier, on pressent bien que ce sont des dizaines, des centaines, des milliers d’Irène Frachon qu’il nous faudrait.
Car le cas Servier n’est qu’un cas d’espèce emblématique de ce qu’est devenue notre société depuis presque quarante ans. Depuis les années 80, tout ce que notre Conseil National de la Résistance avait mis en place à la fin de la Seconde boucherie mondiale pour museler le pouvoir morbide des multinationales a explosé en vol. La morbidité dénoncée par le film d’Emmanuelle Bercot dépasse largement le seul cadre des labos pharmaceutiques, voilà ce que je me disais en sortant de la projection. Faut-il rappeler les ravages de compagnies comme Monsanto et Bayer sur tout le secteur agro-alimentaire, les dégâts de la spéculation financière, les conséquences tragiques de la course aux sources d’énergie ?

La réalité, c’est que les lobbyistes ont repris le pouvoir avec la complicité de politiciens corrompus, d’une justice vendue (aucune victime de Servier n’a encore été indemnisée !), de médias serviles et d’élites faux-culs. Le système dominant est aux mains d’une caste mafieuse criminelle. Une guerre totale, sans quartier, contre les lobbies mafieux et les corrompus, c’est ce que nous devons livrer pour empêcher un désastre planétaire et remettre notre monde sur des rails un peu plus saines. Plus question de discuter, de gémir, mais de cogner à bras raccourci. Ou bien chacun parvient à s’en persuader, ou bien nous allons tous disparaître. La guerre totale contre les mafias est aujourd’hui la condition même de la survie de l’espèce. Et j’emmerde les pisse-vinaigre qui disent que la bataille est perdue d’avance.
Ah oui, La Fille de Brest est un film qui vous rouvre les yeux et qui vous redonne pêche. Un monument pour Irène Frachon et sa bande, comme dirait mon pote Le Partageux.

Altermonde-sans-frontières


Kev et Némo

Nemo est  allé soutenir le " Frérot"  Kev Adams pour sa dernière à Bercy. " Du lourd" comme il dit !






ils ont un peu vieilli mais toute reste POSSIBLE ....

La SECU en 50 secondes de lecture

 Je publie ce message car hélas je le crois authentique : 

 La Cour des Comptes avait déjà signalé ces manques de versements et les détournements entre ministères... Mais visiblement inefficace.
   
Que la France entière le sache on nous prend pour des gogos ! Pour une fois qu'un haut dirigeant nous dit la vérité.
   Evelyne DUBIN est passée sur France Bleue mais pas sur une chaine de télé nationale, pourquoi ?
   La sécu n'est pas en déficit mais en excédent.... 50 secondes pour comprendre pourquoi. Depuis le temps qu'on bouche le trou de la sécu .....
  Il faut à Evelyne DUBIN, la signataire de ce document une bonne dose de courage pour avoir écrit ce texte en se nommant.
  
L'ASSURANCE MALADIE 50 secondes de lecture à couper le souffle.
  
  Savez-vous que :
  1) Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu, n'est pas reversée: 7,8 milliards.
   2) Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu, n'est pas reversée: 3,5 milliards.
   3) Une partie des primes d'assurances automobiles, destinées à la Sécu, n'est pas reversée 1,6 milliard.
    4) La taxe sur les industries polluantes, destinée à la Sécu, n'est pas reversée: 1,2 milliard.
     5) La part de TVA, destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 2 milliards.
   6) Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés : 2,1 milliards.
   
7) Retard de paiement par les entreprises : 1,9 milliard.
   
En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de : 20,1 milliards d'Euros.
  
 
Conclusion :
  
Si les responsables de la Sécu et nos gouvernants faisaient leur boulot efficacement et honnêtement, si chacune des institutions reversait ce qu'elle doit chaque année, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent !
   
 
Ces chiffres ne sont pas inventés ; vous pouvezles consulter sur le site de la Sécu ; ils sont issus du rapport des comptes de la Sécu.
  
 Si les pouvoirs publics, qui nous harcèlent au quotidien de messages publicitaires afin de consommer des fruits et légumes, étaient vraiment convaincus qu'il nous faut consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé et donc l'assurance maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits !
  
 
Cordialement.
   
 
                            Evelyne DUBIN 
 
 Secrétaire Générale Adjointe au Directeur Général
 
        Institut National du Développement Local
                            Avenue Michel Serres      
                                        BP 32  
                             47901 AGEN Cedex 9

 
                           Tél : 05.53.48.06.74         
 
                            Fax : 05.53.48.06.71
 
                            Mobile: 06.72.19.53.50 -- 
                            
 TRANSFEREZ CE MESSAGE A TOUS VOS CONTACTS !
 
A force de tourner, il s'affichera peut-être un jour sur l'écran d'ordinateur d'une tête pensante, d'un député, d'un ministre sensé passer son temps à gérer l'argent des contribuables et à le dépenser de manière responsable, sans créer de déficit.
   
Alors, avec courage, il pourra (pourquoi pas ne pas rêver...) dénoncer au parlement ces débordements connus, aujourd'hui, de toutes et tous !!

Sans oublier ce que l’Algérie DOIT à LA SECU ! 
Quatre milliards.

Rilke à Lou Andreas-Salomé


Le poète allemand Rainer Maria Rilke, connu pour son écriture lyrique et son style enlevé, a entretenu une grande correspondance avec sa muse Lou Andréas-Salomé. Alors âgé de 22 ans, il lui envoie cette lettre légère, dans laquelle il lui exprime ses sentiments, et partage son regard sensible du monde qui l’entoure, « des fleurs dans [ses] cheveux. »

8 juin 1897
Un jour, dans bien des années, tu comprendras tout à fait ce que tu es pour moi.
Ce que la source de montagne est à l’assoiffé.
Et si l’assoiffé est bon et reconnaissant, il ne va pas boire l’eau limpide pour y puiser énergie et fraîcheur, et repartir ensuite vers un nouveau soleil ; sous la protection de la source, et assez près pour entendre son chant, il construit une cabane et reste dans le paisible vallon verdoyant jusqu’à ce que ses yeux soient las de soleil et que son coeur déborde de richesse et de compréhension. Je construis des cabanes et – je reste.
Ma source limpide ! Quelle gratitude je voudrais t’exprimer. Je ne veux voir ni fleurs, ni ciel, ni soleil – sauf en toi. Tout est beaucoup plus beau et beaucoup plus féerique sous ton regard : la fleur à ton abord – je le sais pour avoir dû autrefois voir les choses sans toi – frissonne dans la mousse, seule et languissante ; elle se reflète dans ta bonté, lumineuse et légèrement vibrante, et touche presque de sa petite tête le ciel dont le rayonnement ressurgit de tes profondeurs. Et le rayon de soleil qui arrive poussiéreux et unique à tes confins se transfigure et se démultiplie en milliers d’étincelles dans les ondes lumineuses de ton âme. Ma source limpide. Je veux voir le monde à travers toi ; car ainsi je ne verrai pas le monde mais rien que toi, toi, toi !
Tu es mon jour de fête. Et quand je te visite en rêve, j’ai toujours des fleurs dans mes cheveux.
Je voudrais mettre des fleurs dans tes cheveux. Lesquelles ? Aucune n’est d’une simplicité suffisamment touchante. En quel mois de mai les trouver ? – Maintenant, je crois que tu as toujours une guirlande dans tes cheveux – ou une couronne… je ne t’ai jamais vue autrement.
Je ne t’ai jamais vue sans le désir de t’adresser une prière. Je ne t’ai jamais entendue sans le désir de croire en toi. Je ne t’ai jamais attendue sans le désir de souffrir pour toi. Je ne t’ai jamais désirée sans me sentir autorisé à m’agenouiller devant toi.
Je suis à toi comme le bâton est au randonneur, mais je ne te soutiens pas. Je suis à toi comme le sceptre est à la reine – mais je ne t’enrichis pas. – Je suis à toi comme la dernière petite étoile est à la nuit, même si celle-ci ignore presque tout de son existence et de son scintillement.
René.

Et si ...

Et s'il revenait un jour
Que faut-il lui dire ?
- Dites-lui qu'on l'attendit
Jusqu'à s'en mourir...
Et s'il m'interroge encore
Sans me reconnaître ?
- Parlez-lui comme une sœur,
Il souffre peut-être...
Et s'il demande où vous êtes
Que faut-il répondre ?
- Donnez-lui mon anneau d'or
Sans rien lui répondre...
Et s'il veut savoir pourquoi
La salle est déserte ?
- Montrez-lui la lampe éteinte
Et la porte ouverte...

 Maurice Maeterlinck
Tableau : Yoel Tordjman Artist - Dancing Leaves
 Texte qui a inspiré ceci a Maela dans "La petite colère ":

Tout peut naître. D'une attente infinie. D'une poésie ininterrompue.
- Et s'il revenait un jour, que faut-il lui dire ? 
- Dites-lui que je l'ai attendu : que je l'ai attendu jusqu’à ce que l'attente se convertisse en horizon.
- Et s'il interroge sur ce que fut la dernière heure ? 
- Dites-lui que ma bouche en libérant mon souffle a esquissé un sourire…
- Et s'il s'en étonne ?
- Dites-lui que le souvenir de son visage me l'a inspiré…
- Et s'il demande quelles furent vos dernières paroles ?
- Dites-lui que j'ai chanté : aux marches du palais… et…
- Et ?
- Dites-lui merci… oui, dites-lui que je lui dis merci…


Maela Paul - La Petite Colère (L'Harmattan 2010)
(inspiré du poème de Maeterlinck

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Aimer et Etre Aimé

Être aimé, c'est se consumer dans la flamme.
Aimer, c'est luire d'une lumière inépuisable.
Être aimé, c'est passer ; aimer c'est durer.
Rainer Maria RILKE - Les Cahiers de Malte
Sculpture : Antonio CANOVA
Posté par Maela 

dimanche 4 décembre 2016

Commune Fraternité

Comment nous sentirions-nous proches ici les uns des autres
Si nous restons indifférents à leurs rêves déchirés
Les yeux seulement rivés sur l’écran de leurs ruines
Insensibles aux humiliations jetées sur leurs épaules
Au manteau en lambeau de notre commune fraternité ?
Jean Lavoué (extrait)
Posté par Maela P.
Photo prise à Notre Dame de Paris (novembre 2016)

Un jour .....

Un jour, lorsque tu seras calmé,
lorsque ton cœur sera en paix,
et que le paisible t'aura enveloppé,
tu reviendras me parler et d'âme à âme je saurai t’écouter...
Christophe Bauberger
Photo : Andrea Kiss - Artist
Transmis par Maela 

Confessions

Tu as appelé, tu as crié et tu as brisé ma surdité ;
tu as brillé, tu as resplendi et tu as dissipé ma cécité ;
tu as embaumé, j’ai respiré et haletant j’aspire à toi ;
j’ai goûté, et j’ai faim et j’ai soif ;
tu m’as touché et je me suis enflammé pour ta paix.
Saint AUGUSTIN - Confessions (III 6 11)
Vitraux de Notre Dame de Paris (novembre 2016)

De Brest à Quiberon





Emmanuelle présentait son film vendredi soir, le 2, au Cinema "  Le Paradis" à Quiberon , une station balnéaire que j'ai bien connue jeune et qui ma foi , par bonheur, n'a pas trop changé .  Je l'y accompagnais et ai eu ce bonheur de partager l'ambiance chaleureuse d'une salle comble et d'assister au débat  instructif .   La salle est désormais municipale et gérée par Laurence  Forin , une cinéphile accomplie qui déploie enthousiasme et talent pour attirer dans les lieux metteurs en scènes, techniciens, comédiens  pour le plus grand bonheur de son fan club ! Pendant la séance nous avons diné au Café Maria que je recommande à ceux qui auraient le privilège de traîner leurs bottes dans la belle presqu'île .

Emmanuelle et Laurence 

samedi 3 décembre 2016

The Croagh Patrick ( C° Mayo )

 
    Photo de Mickaël Gibbons

Rayonnement de l'action juste






"Les pensées émises par un esprit bienveillant ont une puissance incroyable. 

La physique contemporaine expose les principes de l'interdépendance fondamentale au niveau de la matière, mais aussi sur les plans subtils de l'esprit et des émotions. 

Chacune de mes actions ,de mes paroles et de mes pensées dépose des empreintes de conscience qui traversent l'espace et le temps. 

Mes actes hostiles viennent grossir les vagues de haine destructrice qui agitent l'océan des douleurs du monde. 

Mes actes d'amour bienveillant voyagent comme des ondes de joie aux confins de l'univers " 


Dalaï Lama

vendredi 2 décembre 2016

Les expressions

Roots

Pierre Durand et son Roots 4tet étaient en concert hier soir au Sunset-Sunside pour la sortie de l'excellent album ¡Libertad!

C'était beau et passionnant, absolument envoûtant. Bravo Pierre pour ce magnifique album !
 — with Guido ZornJoe QuitzkeHugues MayotPierre Durand and Pierre Durand.

Photo de Lu



jeudi 1 décembre 2016

Missing home today !

Dec.1st. Beautiful frosty morning on Bridge Street Clifden



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Nemo vous remercie 100.000 fois .

Solidarité canadienne

Au Canada une chaine de solidarité fait que les echarpes pour les SDF s'accrochent ici et là
Pas difficile à copier n'est-ce-pas ?



 Je ne suis pas perdue , je suis pour vous si vous avez froid ......Prenez-moi


Celle qui s'abandonne

Nous partirons de nuit pour l'aube des Mystères
et tu ne verras plus les maisons et les terres
et ne sachant plus rien des anciennes rancœurs
des détresses d'hier, des jungles de la peur
tu sauras en chemin tout ce que je te donne
tu seras comme moi celle qui s'abandonne...
Gaston MIRON - L'homme rapaillé (extrait)
Tableau : Nikola Pijanmanov
Posté par Maela