samedi 27 février 2016

Les oubliés

César 2016 : ils sont les trois grands oubliés du palmarès ! 
 
Par Clément Cuyer ▪ samedi 27 février 2016 - 01h35 

Si la 41e cérémonie des César a sacré Fatima, Vincent Lindon et Catherine Frot, elle a aussi boudé Dheepan, Mon Roi et Les Cowboys, qui repartent bredouilles du Théâtre du Châtelet. 


Fatima, Mustang, MargueriteVincent Lindon, Catherine Frot ou encore Arnaud Desplechin sont les grands vainqueurs des César 2016. Mais la 41e grand-messe du cinéma hexagonal n'a pas fait que des heureux. Ainsi, DheepanMon Roi et Les Cowboys sont-ils repartis bredouilles du Théâtre du Châtelet alors qu'ils pouvaient légitimement penser rafler une ou plusieurs récompenses.

Dheepan, Palme d'or du dernier Festival de Cannes, nommé à 9 reprises, avait ainsi les arguments pour être sacré dans les catégories Meilleur film, Meilleur scénario original et Meilleur réalisateur pour Jacques Audiard.

Quant à Mon Roi, qui a valu à Emmanuelle Bercot un Prix d'interprétation sur la Croisette, il aurait pu, au moins, permettre à l'actrice d'effectuer le doublé.

Enfin, notons l'absence au palmarès du long métrage Les Cowboys.
Nommé à quatre reprises, plébiscité par la critique, il aurait pu espérer, au moins, un prix.
Mais la concurrence de Mustang (dans la catégorie du Meilleur premier film) et de Vincent Lindon (dans celle du Meilleur acteur) aura douché les espoirs de la première réalisation signée Thomas Bidegain. Et aura empêché au scénariste attitré de Jacques Audiard de remporter un troisième César après ceux d'Un prophète en 2010 et De Rouille et d'os en 2013.

Emmanuelle aux Césars








Glassilaun Beach

 une photo de Dorothy Cross

Coeur entaillé


"Mais je porte caché au plus haut des entrailles
A la place où la foudre a frappé trop souvent
Un cœur où chaque mot a laissé son entaille
Et d'où ma vie s'égoutte au moindre mouvement".


Pierre Reverdy, extrait de La liberté des mers

posté par Maela P.

Mes petites filles à Bally




En route vers Los Angeles


vendredi 26 février 2016

En route pour les Césars 2016


Ce soir


9 nominations aux Césars pour Emmanuelle ce soir en clair sur Canal : MEILLEURE ACTRICE pour "Mon roi", MEILLEUR FILM, MEILLEURE RÉALISATION, MEILLEUR SCÉNARIO pour "La tête haute" and so on.... 

J'ajoute : à vos postes ! Bisous .

La femme qui aimait les femmes


Dans l'œil d'Emmanuelle Bercot, la femme qui aimait les femmes

Publication: Mis à jour:
EMMANUELLE BERCOT
CINÉMA - “


La vie a beaucoup plus d’imagination que nous”, écrivait François Truffaut dans son livre  
Les films de ma vie.
Cette remarque, Emmanuelle Bercot l'a vérifiée l’an dernier à Cannes en recevant le prix d’interprétation féminine pour le rôle de Tony, dans Mon Roi, le film de Maïwenn.
 “Aujourd’hui la vie dépasse mes rêves. Je n’ai jamais rêvé de tout ça”, confiait-elle juste après son sacre, encore sous l'effet de la surprise.

Quelques mois plus tard, Emmanuelle Bercot est doublement nommée aux César. À la fois dans la catégorie meilleure réalisation pour son film La Tête Haute, mais également en tant que meilleure actrice pour Mon Roi. Et tout ça la travaille. “Pour moi, c’est un calvaire ce genre d’événement. Je suis très émotive, c’est une épreuve terrible de monter sur scène en tant que moi-même, confie-t-elle au HuffPost. Si j’étais sûre de ne pas monter sur scène je serais très détendue."
Lors de la soirée de clôture du festival de Cannes, le grand public l’a découverte chignon tiré à quatre épingle, en robe de soirée. “J’ai pris plaisir à me déguiser”, raconte-elle en riant. Entre Emmanuelle Bercot et les paillettes, la flamme n’a jamais prise. Une singularité rare chez les actrices, qui se remarque au premier coup d’œil lorsqu’elle déboule, la démarche décidée, dans son café de quartier.

La femme

La réalisatrice n’est pas dans la fioriture. À 48 ans, son sourire enfantin est le symbole d’un naturel surprenant. Le cheveu lâché, le visage libéré de tout artifice, ses petits yeux marrons en disent plus long sur elle que tous les discours.
Lorsque son regard est rieur, Emmanuelle Bercot joue, s'amuse, dévore des films et des petits plats. “C’est une maman, mais elle rigole beaucoup. Elle est folle, unique en son genre”, est-elle décrite gentiment par son fils Némo, 15 ans. Un trait de caractère souligné aussi par Julien Leloup son ami et monteur. “Elle a un grain de folie, on rigole bien avec elle, assure-t-il. Elle a un rapport assez sain à la vie".
Sérieuse quand il faut l’être et souvent amusée, c’est indéniable la réalisatrice a la tête sur les épaules et sait ce qu’elle veut, à commencer par ce qu’elle entreprend au cinéma.
“À l’époque, je me souviens avoir été séduit par sa liberté. J’avais une approche beaucoup plus 'cérébrale' du cinéma. Emmanuelle, elle, était libre sur ses sujets, sa façon de filmer”, dévoile celui qui la connaît depuis plus de vingt ans et l'a rencontré lors de leurs études à la Fémis.
En effet, lorsqu'il s'agit de ses sujets la réalisatrice n'hésite pas: la prostitution étudiante dans Mes chères études, les amours entre adultes et adolescents pour Clément, le mal-être d'un jeune révolté dans La tête haute, le scandale du Médiator pour son prochain film La fille de Brest.
Instinctive, la réalisatrice travaille beaucoup sur la femme. Nombreux sont ses films où sont racontées des histoires de femmes. “Elles me touchent beaucoup plus que les hommes. Je les trouve plus belles. Les combats de la femme dans l’histoire des cent dernières années me la rendent plus vulnérable, mais aussi plus combattante. Chez l’homme, je vais chercher la part de féminité, la fragilité, la délicatesse”, énumère-t-elle, perdue dans ses pensées, presque déjà inspirée.

La louve

Dans le vague, son œil rieur se remplit tout à coup de tendresse à l’évocation des acteurs avec qui elle travaille. Emmanuelle Bercot dit d’ailleurs de Catherine Deneuve: “C’est LA femme, ce qui me bouleverse en elle c’est ce mélange de grande joie de vivre et de mélancolie. Tout ça co-habite très fort en elle et quand je regarde ses yeux je suis complètement aspirée par ce qu’elle est.” Avant de souligner plus généralement: “J’ai besoin d’être profondément touchée par quelqu’un pour le filmer”.
Un regard presque maternel, bourré de gentillesse, mais exigeant. “Elle est très proche des acteurs. Elle les regarde vraiment, s’assoit en dessous d’eux parfois pour les scruter. Elle est avec eux à 200%. Je me souviens sur le tournage des Infidèles (Emmanuelle Bercot a réalisé le fragment “la Question” pour ce film) sur un long plan séquence elle s’est collée à deux centimètres d’Alexandra Lamy et de Jean Dujardin. Dujardin m’a dit 'Oh! Mais elle est dingue!'. Les acteurs ne peuvent pas lui échapper et ils le sentent tout de suite”, se rappelle Guillaume Schiffman, le chef opérateur de ses trois derniers films.
Comme une louve, Emmanuelle flaire et guette délicatement avec la même pudeur que lorsqu’elle est mise sur le devant de la scène.”T’as cru en moi comme personne avant”, déclarait-elle très émue à Maïwenn en recevant le prix d’interprétation à Cannes en mai dernier. Cette phrase, les comédiens qu’elle dirige pourraient tout aussi bien la lui adresser. Guidés, “les acteurs ne sont jamais aussi bons que dans les films d’Emmanuelle”, estime même Guillaume, son bras droit lors des tournages.

Le guépard

Naturelle, enjouée et libre, Emmanuelle Bercot n’en oublie pas son sérieux.“Beaucoup de femmes pensent qu’il faut être dure pour être réalisatrice. Emmanuelle, elle, sait complètement diriger, gérer les angoisses et les doutes en gardant la féminité, sa délicatesse”, note Julien Leloup.
Son œil aiguisé, la réalisatrice l’ouvre bien grand lorsqu’il s’agit de faire du cinéma. Longtemps, il lui est arrivé d’observer les inconnus dans les cafés se faisant spectatrice de la comédie humaine. C’est en observant que, celle qui sait aussi bien faire jouer des non-professionnels que des acteurs confirmés, puise ses idées. “J’aime m’inspirer d’une matière réelle. C’est ce que je préfère faire: incarner”, livre-t-elle doucement.
Un travail qu’elle s’est appliquée à faire pour son film La Tête Haute. Le personnage principal, Malony est incarné par Rod Paradot. Nommé cette année dans la catégorie meilleur espoir masculin aux César, l’ancien étudiant en menuiserie n’avais jamais mis un pied sur un plateau de cinéma avant qu’Emmanuelle Bercot ne vienne le chercher. Et pour ce drame social, la réalisatrice est allée chercher sa "matière réelle" dans sa mémoire et dans le concret. Enfant, il lui arrivait d’accompagner son oncle éducateur quand il se rendait dans des foyers de délinquants en Bretagne. Elle a aussi passé de longues heures auprès de juges et d’éducateurs pour enfants sur le terrain. Une véritable enquête qui donne toute leurs crédibilités au scénario et aux dialogues.
Cette matière, elle la modèle tout au long de son processus de création. “Elle arrive avec une armée de notes, de cahiers, de plans” raconte Guillaume Schiffman, amusé. Une rigueur qu’il n’est pas le seul à admirer “Sur le tournage de La fille de Brest (terminé mi-février), j’ai été impressionné par sa maîtrise et la vision globale des choses, savoir exactement où on en est malgré les multiples reprises”, pointe son ami Julien. Il faut dire que quand il s’agit de travail, tous les violons s’accordent. Emmanuelle est “sérieuse”, “travailleuse”, “concentrée”, tout en étant capable d’“une franche relâche” selon le témoignage de ses proches.
Quand son chef opérateur la compare à “un animal sauvage”, on le comprend. Son regard affûté de guépard, sa tendresse de louve et son sourire de gamine font d'Emmanuelle Bercot une femme naturelle et droite, énergique et pudique.
En septembre, à la sortie de son film La fille de Brest, pour la première fois depuis quatre ans, Emmanuelle Bercot n’a aucune idée de ce qu’elle va faire. Se remettre à observer les gens dans les cafés peut-être?

Belle Irlande







Contrat signé !

 Signé chez Play On le 24 février 2016


Que l'aventure commence !

Expressions de la semaine

jeudi 25 février 2016

St Hernot

La plage de Morgat a été élu 14ème plus belle plage du monde par le quotidien britannique the Guardian...
Il existe cependant à quelques encablures de là, une plage plus sauvage, un vrai petit coin de paradis qui se mérite car il faut marcher sur un sentier escarpé pour y parvenir...
C'est la plage de la pointe de Saint-Hernot (ou de l'ile vierge).
Des couleurs tropicales en Bretagne   
François Trinel

Premiers rayons de soleil

Une photo de Catherine P.  Connemara

mercredi 24 février 2016

The cliffs


Avant les Cesar



Avant les César, l'équipe de Ciné 32 fait ses projections…


Cinéma



Marie-Hélène, la programmatrice de Ciné 32 parie sur «Fatima» ou «Mustang» pour le César du meilleur film. Nicolas, le chef de cabine, est fan de Jean-Pierre Bacri./Photo DDM, Sébastien Lapeyrère

Marie-Hélène, la programmatrice de Ciné 32 parie sur «Fatima» ou «Mustang» pour le César du meilleur film. Nicolas, le chef de cabine, est fan de Jean-Pierre Bacri./Photo DDM, Sébastien Lapeyrère

Les César, la grand-messe du cinéma français, se déroulent après-demain. Projectionniste, serveur ou directrice de Ciné 32… tous donnent leurs favoris.
Philippe Faucon, voilà un nom qui n'est pas inconnu à Auch.
Habitué du festival Indépendances et création, le réalisateur était venu présenter ou représenter «La Désintégration» et «Fatima» il y a moins d'un mois. Alors, aujourd'hui que «Fatima» est nominé aux César, aucun doute, «j'aimerais que ce film gagne», déclare la déléguée générale de Ciné 32, Sylvie Buscail.
Le cœur de Marie-Hélène Claverie, la responsable des salles, balance : «C'est Fatima ou Mustang. Parce que ce sont deux sujets bien traités et qui portent à discussion.  
Fatima, c'est une maman qui élève seule ses deux filles, comme ça peut être le cas dans toutes les familles, mais avec ce côté d'une culture différente. Ça touche vraiment, parce que ça pourrait être nos voisins…  
Mustang, ce sont 4 sœurs, en Turquie, qui se baignent habillées avec des hommes, alors, après ça, elles vivent cloîtrées. Ce sont 4 destins différents…»

Claude, bénévole, vote pour «La loi du marché» : «C'est l'ensemble du film qui m'a plu, la façon dont ça fonctionne, l'interpellation… et pas forcément Vincent Lindon, qui a pourtant obtenu la Palme d'or».

«Bacri, pour l'ensemble de son œuvre»

Justement, côté acteurs, Claude hésite entre J-P. Bacri et François Damiens.
Nicolas, le chef de cabine, choisir sans hésiter «Bacri, pour l'ensemble de son œuvre !».
Et Loubna Abidar dans «Much Loved». «Ça parle d'un sujet tabou, la prostitution au Maroc, qui n'est pas autorisée mais existe pour les touristes, explique le responsable des projectionnistes.»
Sylvie Buscail enfonce : «L'actrice a pris beaucoup de risques pour ce film, j'aimerais vraiment que ce soit elle…» Julie, «salariée hyper polyvalente depuis 13 ans», tout comme Claude, choisit plutôt Catherine Frot, pour «Marguerite». «Elle est juste géniale, j'adore !», s'exclame Julie. «Lunaire…», sourit Claude. Gaël, le responsable du bar et du restaurant, assure : «Je ne vois pas forcément tous les films, mais j'entends parler les gens. Ils ont beaucoup aimé Catherine Frot… Par contre, Mon Roi, de Maïwenn, c'était ultra-partagé…»

Les petits tissent leur toile

«Une fois par petites vacances, nous proposons une journée des enfants», rappelle Sylvie Buscail, la déléguée générale de Ciné 32. Celle d'hier a obtenu un vrai succès. Dès le matin, la salle de projection des «Espiègles» affichait complet : 200 personnes, parents et enfants étaient au rendez-vous. Il faut dire que les marionnettes originales ont été présentées à la fin de la projection… Au même moment, après «Fatty se déchaîne», les plus de 6 ans ont découvert le personnage de Fatty, l'un des personnages burlesques les plus connus de l'époque du cinéma muet. Les plus grands discutaient autour de «Wadjda», le premier film saoudien réalisé par une femme. Après un bon repas, c'était reparti pour des projections. Là encore, les salles étaient bien remplies. Les familles, les enfants avaient le sourire. A vous donner envie de revenir au cinéma !

Les nominés sont…

Dans la catégorie meilleur film, les sélectionnés sont : «Dheepan», «Fatima», «La loi du marché», «Marguerite», «Mon roi», «Mustang» ; «La tête haute», «Trois souvenirs de ma jeunesse». Les réalisateurs nominés : J. Audiard pour «Dheepan», Stéphane Brizé pour «La Loi du marché»,Xavier Giannoli pour «Marguerite», Maïwenn pour «Mon Roi», Deniz Gamze Ergüven pour «Mustang», Emmanuelle Bercot pour «La Tête Haute», Arnaud Desplechin pour «Trois Souvenirs de ma jeunesse».
Dans la catégorie meilleure actrice : Loubna Abidar dans «Much Loved», Emmanuelle Bercot dans «Mon Roi», Cécile de France dans «La Belle saison», Catherine Deneuve dans «La Tête haute», Catherine Frot dans «Marguerite», Isabelle Huppert dans «Valley of Love», Soria Zeroual dans «Fatima».
Meilleur acteur : Jean-Pierre Bacri dans «La Vie très privée de Monsieur Sim» ; Vincent Cassel dans «Mon Roi» ; François Damiens dans «Les Cowboys» ; Gérard Depardieu dans «Valley of Love» ; Antonythasan Jesuthasan dans «Dheepan» ; Vincent Lindon dans «La Loi du Marché» ; Fabrice Luchini dans «L'Hermine».

Hannah Banana is off to Barcelona

Here with her sister, mother and brother at Dub's  airport .

L'astucieuse dame Pipi





En Allemagne une dame Pipi a eu la riche idée de flatter l'orgueil masculin
Sur sa pancarte elle a  écrit :

PETIT PENIS : 10 CENTIMES
GROS PENIS : 2 EUROS

Eh bien elle  dit qu'elle se fait des couilles en or parce que les hommes sont menteurs  de nature !

Martine en son fief

 Avec son amie Catherine à Rossadilisk


Martine F. aux abords de son nouveau domaine

Avant les César


Avant les César, l'équipe de Ciné 32 fait ses projections…


Cinéma

Marie-Hélène, la programmatrice de Ciné 32 parie sur «Fatima» ou «Mustang» pour le César du meilleur film. Nicolas, le chef de cabine, est fan de Jean-Pierre Bacri./Photo DDM, Sébastien Lapeyrère
Marie-Hélène, la programmatrice de Ciné 32 parie sur «Fatima» ou «Mustang» pour le César du meilleur film. Nicolas, le chef de cabine, est fan de Jean-Pierre Bacri./Photo DDM, Sébastien Lapeyrère
Les César, la grand-messe du cinéma français, se déroulent après-demain. Projectionniste, serveur ou directrice de Ciné 32… tous donnent leurs favoris.
Philippe Faucon, voilà un nom qui n'est pas inconnu à Auch. Habitué du festival Indépendances et création, le réalisateur était venu présenter ou représenter «La Désintégration» et «Fatima» il y a moins d'un mois. Alors, aujourd'hui que «Fatima» est nominé aux César, aucun doute, «j'aimerais que ce film gagne», déclare la déléguée générale de Ciné 32, Sylvie Buscail. Le cœur de Marie-Hélène Claverie, la responsable des salles, balance : «C'est Fatima ou Mustang. Parce que ce sont deux sujets bien traités et qui portent à discussion. Fatima, c'est une maman qui élève seule ses deux filles, comme ça peut être le cas dans toutes les familles, mais avec ce côté d'une culture différente. Ça touche vraiment, parce que ça pourrait être nos voisins… Mustang, ce sont 4 sœurs, en Turquie, qui se baignent habillées avec des hommes, alors, après ça, elles vivent cloîtrées. Ce sont 4 destins différents…»
Claude, bénévole, vote pour «La loi du marché» : «C'est l'ensemble du film qui m'a plu, la façon dont ça fonctionne, l'interpellation… et pas forcément Vincent Lindon, qui a pourtant obtenu la Palme d'or».

«Bacri, pour l'ensemble de son œuvre»

Justement, côté acteurs, Claude hésite entre J-P. Bacri et François Damiens. Nicolas, le chef de cabine, choisir sans hésiter «Bacri, pour l'ensemble de son œuvre !». Et Loubna Abidar dans «Much Loved». «Ça parle d'un sujet tabou, la prostitution au Maroc, qui n'est pas autorisée mais existe pour les touristes, explique le responsable des projectionnistes.»
Sylvie Buscail enfonce : «L'actrice a pris beaucoup de risques pour ce film, j'aimerais vraiment que ce soit elle…» Julie, «salariée hyper polyvalente depuis 13 ans», tout comme Claude, choisit plutôt Catherine Frot, pour «Marguerite». «Elle est juste géniale, j'adore !», s'exclame Julie. «Lunaire…», sourit Claude. Gaël, le responsable du bar et du restaurant, assure : «Je ne vois pas forcément tous les films, mais j'entends parler les gens. Ils ont beaucoup aimé Catherine Frot… Par contre, Mon Roi, de Maïwenn, c'était ultra-partagé…»

Les petits tissent leur toile

«Une fois par petites vacances, nous proposons une journée des enfants», rappelle Sylvie Buscail, la déléguée générale de Ciné 32. Celle d'hier a obtenu un vrai succès. Dès le matin, la salle de projection des «Espiègles» affichait complet : 200 personnes, parents et enfants étaient au rendez-vous. Il faut dire que les marionnettes originales ont été présentées à la fin de la projection… Au même moment, après «Fatty se déchaîne», les plus de 6 ans ont découvert le personnage de Fatty, l'un des personnages burlesques les plus connus de l'époque du cinéma muet. Les plus grands discutaient autour de «Wadjda», le premier film saoudien réalisé par une femme. Après un bon repas, c'était reparti pour des projections. Là encore, les salles étaient bien remplies. Les familles, les enfants avaient le sourire. A vous donner envie de revenir au cinéma !

Les nominés sont…

Dans la catégorie meilleur film, les sélectionnés sont : «Dheepan», «Fatima», «La loi du marché», «Marguerite», «Mon roi», «Mustang» ; «La tête haute», «Trois souvenirs de ma jeunesse». Les réalisateurs nominés : J. Audiard pour «Dheepan», Stéphane Brizé pour «La Loi du marché»,Xavier Giannoli pour «Marguerite», Maïwenn pour «Mon Roi», Deniz Gamze Ergüven pour «Mustang», Emmanuelle Bercot pour «La Tête Haute», Arnaud Desplechin pour «Trois Souvenirs de ma jeunesse».
Dans la catégorie meilleure actrice : Loubna Abidar dans «Much Loved», Emmanuelle Bercot dans «Mon Roi», Cécile de France dans «La Belle saison», Catherine Deneuve dans «La Tête haute», Catherine Frot dans «Marguerite», Isabelle Huppert dans «Valley of Love», Soria Zeroual dans «Fatima».
Meilleur acteur : Jean-Pierre Bacri dans «La Vie très privée de Monsieur Sim» ; Vincent Cassel dans «Mon Roi» ; François Damiens dans «Les Cowboys» ; Gérard Depardieu dans «Valley of Love» ; Antonythasan Jesuthasan dans «Dheepan» ; Vincent Lindon dans «La Loi du Marché» ; Fabrice Luchini dans «L'Hermine».

Amour et Paysage


"Rien qui ressemble à l'amour comme l'appel de certains paysages vus en rêve, comme l'encerclement de certaines collines, d'une sorte d'argile matérielle dont la forme est comme moulée sur la pensée.
Quand nous reverrons-nous?
Quand le goût terreux de tes lèvres viendra-t-il à nouveau frôler l'anxiété de mon esprit?
La terre est comme un tourbillon de lèvres mortelles. La vie creuse devant nous le gouffre de toutes les caresses qui ont manqué." 


Antonin ARTAUD - L'Art et la Mort, I, p.126 Œuvres complètes
(transmis par Karen Marie Stets)
 

Œuvre de Abe TOSHIYUKI

Posté par Maéla P.

Dog's bay beach


Killary fjord

Welcome to Connemara taken today on the Galway Mayo border, at the end of Killary fjord.

En répèt !


mardi 23 février 2016

Coloré par Rodolphe !


Quand vous etes parti


C'est vous quand vous êtes parti ,
L'air peu à peu qui se referme
Mais toujours prêt à se rouvrir
Dans sa tremblante cicatrice...

Jules SUPERVIELLE

Sculpture : Pierre-Etienne Monnod


An irish cemetery




At the going down of the sun and in the morning We will remember them.

 
 Photos John Mee

Trepalium : suite et fin

Les 3 derniers épisodes de "Trepalium" encore disponibles sur: https://www.youtube.com/user/ARTEplus7

Passé jeudi, et pour tous ceux qui n'auraient pas vu le début, vous pouvez également acheter the DVD de toute la saison ici : http://boutique.arte.tv/f10781-trepalium_saison_1_serie







Tout un monde ...

L'être en grandissant oublie le secret de la totalité enfantine, de l'enfant qui sait laisser vivre en lui tout un monde sans le paralyser de réflexions, de jugements, de condamnations ; de l'enfant qui vit dans une sorte de jardin du paradis où tous les êtres croissent pacifiquement côte à côte.
 

Jung , L'Homme à la découverte de son âme