samedi 30 novembre 2013

Irena Sendler Kryzanowska


   

1942
 Irena Sendler Krzyżanowska

 Récemment décédée à 98 ans.

Elle demanda pendant la 2ème guerre mondiale à aller travailler dans le Ghetto de Varsovie, comme  plombier, serrurier.    

 Elle avait  une motivation bien particulière.  Elle  connaissait les plans d'extermination des nazis envers les juifs, elle était allemande.   

 Irena a caché des enfants dans le fond de sa boite à outils qu'elle transportait à l'arrière de son véhicule ainsi qu'un grand sac (pour les enfants plus grands).  

Elle avait aussi un chien à l'arrière qu'elle a entrainé à aboyer quand les soldats allemands la contrôlaient  à l'entrée et à la sortie du  ghetto.  Les soldats ne pouvaient rien contre le chien qui couvrit en fait le bruit que pouvaient faire les enfants. 

Elle sauva  2500 enfants en les cachant ainsi.        

 Elle fut  arrêtée et les nazis lui brisèrent les jambes, les bras et la torturèrent très sévèrement. 

Irena garda tous les noms des enfants qu'elle avait sortis du Ghetto et garda ces noms dans une jarre en verre enterrée derrière un arbre au fond de son jardin derrière sa maison.  

Après la guerre, elle essaya de localiser tous les parents qui avaient pu survivre et tenta de réunir les familles;  mais  la plupart avaient été gazés. Les enfants qui avaient été sauvés ont été placés dans des familles d'accueil ou ont été adoptés.  

Elle a été proposée pour le prix Nobel de la Paix, mais n'a pas été retenue; c'est Al Gore qui fut primé pour son film sur le réchauffement de la planète. 

 En sa mémoire 71 ans plus tard,  
,nous participons à cet anniversaire, très modestement en faisant suivre ce message. 

 

Billet d'humour de Jean d'Ormesson

  «Myope comme une taupe», «rusé comme un renard», «serrés comme des sardines»... les termes empruntés au monde animal ne se retrouvent pas seulement dans les fables de La Fontaine, ils sont partout.
 La preuve: que vous soyez fier comme un coq, fort comme un bœuf, têtu comme un âne, malin comme un singe ou simplement un chaud lapin, vous êtes tous, un jour ou l'autre, devenu chèvre pour une caille aux yeux de biche.
 Vous arrivez à  votre premier rendez-vous fier comme un paon et frais comme un gardon et là, ... pas un chat ! Vous faites le pied de grue, vous demandant si cette bécasse vous a réellement posé un lapin.
 Il y a anguille sous roche et pourtant le bouc émissaire qui vous a obtenu ce rancard, la tête de linotte avec qui vous êtes copain comme cochon, vous l'a certifié : cette poule a du chien, une vraie panthère ! C'est sûr, vous serez un crapaud mort d'amour. Mais tout de même, elle vous traite comme un chien.
 Vous êtes prêt à  gueuler comme un putois quand finalement la fine mouche arrive. Bon, vous vous dites que dix minutes de retard, il n'y a pas de quoi casser trois pattes à un canard. Sauf que la fameuse souris, malgré son cou de cygne et sa crinière de lion, est en fait aussi plate qu'une limande, myope comme une taupe, elle souffle comme un phoque et rit comme une baleine. Une vraie peau de vache, quoi ! Et vous, vous êtes fait comme un rat.
 Vous roulez des yeux de merlan frit, vous êtes rouge comme une écrevisse, mais vous restez muet comme une carpe. Elle essaie bien de vous tirer les vers du nez, mais vous sautez du coq à  l'âne et finissez par noyer le poisson. Vous avez le cafard, l'envie vous prend de pleurer comme un veau (ou de verser des larmes de crocodile, c'est selon). Vous finissez par prendre le taureau par les cornes et vous inventer une fièvre de cheval qui vous permet de filer comme un lièvre.
 C'est pas que vous êtes une poule mouillée, vous ne voulez pas être le dindon de la farce. Vous avez beau être doux comme un agneau sous vos airs d'ours mal léché, faut pas vous prendre pour un pigeon car vous pourriez devenir le loup dans la bergerie.
 Et puis, ça aurait servi à  quoi de se regarder comme des chiens de faïence. Après tout, revenons à nos moutons : vous avez maintenant une faim de loup, l'envie de dormir comme un loir et surtout vous avez d'autres chats à fouetter.

mercredi 27 novembre 2013

Thank You

 


"God gave you a gift of 86,400 seconds today. 
Have you used one to say 'thank you'?"

William Arthur Ward
(1921 - 1994)
American writer


Dieu vous a fait cadeau de 86,400 secondes aujourd'hui 
En avez-vous utilisé une pour dire "merci" ? 

lundi 25 novembre 2013

Amira Willighagen

     

This is a wonderful singing performance from a 9 year old showing
 great range, voice maturity beyond her years, and the well-honed
 presentation of a professional. A really exciting performance.......

     http://www.flixxy.com/9-year-old-girl-sings-opera-on-hollands-got-talent.htm

La performance d'une petite hollandaise de 9 ans à la voix et à la présence époustouflantes .  

Croire en Soi

 


"You cannot believe in God until you believe in Your Self."

Swami Vivekananda
(1863 - 1902)
Hindu monk

vendredi 22 novembre 2013

Agissez maintenant

 



"Do not be daunted by the enormity 
of the world's grief. 
Do justly, now. Love mercy, now. 
Walk humbly, now.
You are not obligated to complete the work,
 but neither are you free to abandon it."

Rabbi Tarfon
(70 - 135)


Ne soyez pas découragé par l'énormité du chagrin du monde 
Agissez de façon juste, maintenant . Aimez avec compassion, maintenant.
Marchez humblement, maintenant.

Vous n'êtes pas obligé de compléter le travail 
Mais vous n'êtes pas libre non plus de l'abandonner.

jeudi 21 novembre 2013

Subtile mélodie

«La musique divine ne cesse jamais de faire entendre ses harmonies en nous-mêmes, mais la vie des sens est si bruyante qu'elle noie cette subtile mélodie, différente de tout ce que l'ouïe peut discerner et infiniment supérieure à toute réalité sensible.»
– Gandhi

http://www.bancsabadell.tv/eventos/cultura/ ( émerveillez-vous) 

Etre entendu

 


"Being heard is so close to being loved, that for the average person
they are almost indistinguishable."

David Augsburger
(b. 1938)
American author


Etre entendu est si proche d'être aimé que pour la plupart des gens ce n'est pas distinguable 

mercredi 20 novembre 2013

Origine

You don't have to go looking for love when it's where you come from.
Werner Erhard 


Pas besoin de chercher l'amour puisque c'est de là que vous venez 

mardi 19 novembre 2013

Hier, près de Letterfrack, C° de Galway , Irlande


Inch Beach , Kerry , Ireland


Renaissance


Enfin je me sens assez bien après l'intervention ( prothèse de hanche ) vieille de quatre semaines pour reprendre plus régulièrement ce blog . Je le dois au Tardiferon et avant tout à l'énergie de mon amie le Docteur Caroline Louvel qui m'a rassemblée grâce à ses soins très efficaces en ostéopathie car elle m'a trouvée en vrac . Cette photo d'une vallée fleurie des Himalayas prise  au Népal me donne aujourd'hui le courage nécessaire de travailler intellectuellement  mais je n'ai pas encore le courage de marcher en cette après-midi frisquette bien qu'ensoleillée. Demain peut-être.

Chakras

Une illustration simple de Matt Kahn
postée par Ann Kelly 

Afrique


Aujourd'hui ma soeur Elisabeth file en Afrique ....
Bon voyage Toute Belle
Ici une photo insolite de Afrik.com postée par Stéphanie Tailleux ( Québec)

Une info !






Did you know? Pablo Picasso's real name was Pablo Diego José Francisco de Paula Juan Nepomuceno María de los Remedios Cipriano de la Santísima Trinidad Clito Ruiz Picasso.

Il a bien fait de ne garder que le premier et le  dernier !!!!

Surrender / Lâcher prise

 


"The more you struggle to live, the less you live. 
Give up the notion that you must be sure of what you are doing. 
Instead, surrender to what is real within you, for that alone is sure."

Baruch Spinoza
(1632 - 1677)

Plus vous vous battez pour vivre et moins vous vivez .
Laissez tomber cette notion que vous devez  être sûr de ce que vous faites 
A la place laissez-vous aller  à ce qui est réel à l'intérieur de vous , parce que c'est la seule chose qui soit sûre 

lundi 18 novembre 2013

Mannin, tea-time, today

 Une photo postée par Sophie Faherty , on the spot !

Plus précieux qu'une pierre précieuse

 



MORE PRECIOUS THAN A GEM
"A wise woman who was traveling in the mountains found a precious stone in a stream. 
The next day she met another traveler who was hungry, and the wise woman opened her bag 
to share her food. The hungry traveler saw the precious stone and asked the woman to give it to him. She did so without hesitation. The traveler left, rejoicing in his good fortune. He knew the stone was worth enough to give him security for a lifetime.
But a few days later he came back to return the stone to the wise woman.
"I've been thinking," he said, "I know how valuable the stone is, but I give it back in the hope that you can give me something even more precious. Give me what you have within you that enabled you to give me the stone."

Author Unknown

"Une femme sage voyageait en montagne et trouva dans un ruisseau une pierre précieuse. 
Le lendemain elle rencontra un autre voyageur qui dit avoir faim ; la femme sage ouvrit son sac pour partager avec lui  sa nourriture . Le voyageur affamé vit la précieuse pierre et demanda à la femme de la lui donner . Ce qu'elle fit sans hésitation. Le voyageur la quitta se réjouissant de sa bonne fortune. Il savait que cette pierre avait assez de valeur pour  lui garantir la sécurité à vie .

Mais quelques jours plus tard il revint et rendit la pierre à la femme sage .
"J'ai réfléchi, dit-il, je connais la valeur de cette pierre mais je vous la rends dans l'espoir que vous me donniez quelque chose d'encore plus précieux . Donnez -moi ce qui, à l'intérieur de vous, vous a rendue capable de me donner la pierre."

Il semblerait que ce texte soit de Arthur Lenehan (The Best of Bits & Pieces. Economics Press, 212 pages. 1994) 

dimanche 17 novembre 2013

On Purpose


“When you are inspired by some great purpose, some extraordinary project, all your thoughts break their bonds: Your mind transcends limitations, your consciousness expands in every direction, and you find yourself in a new, great and wonderful world. Dormant forces, faculties and talents become alive, and you discover yourself to be a greater person by far than you ever dreamed yourself to be.”

~ Patanjali ~

La vie est dure, soyez bon avec ceux qui vous aiment


samedi 16 novembre 2013

Pleine lune du Scorpion

           
Energie de la Constellation du                                                     
Pleine Lune le dimanche 17 novembre  2013 à  16 h 17 
Note-clé : Je suis le guerrier et je sors triomphant de la Bataille
Energie de l’Art et de la Créativité



Constellation du Scorpion 2013
     Quand le soleil entre dans la constellation du Scorpion, l'énergie déversée a un puissant effet à double tranchant. Les aspirants-chercheurs sont placés devant deux éventualités, souvent extrêmes. L’une sera, comme de s'élancer vers le ciel, tel l'aigle, la seconde de se précipiter sous terre ou dans une cavité comme le ferait un serpent. Cette période évoque la mort de la personnalité, ce afin de s'élever, par une renaissance plus noble. Le scorpion ouvre les portes d'une telle initiation, qui est vécue dans le secret et le silence intérieur.
      Non qu'il faille rejeter des choses, des lieux, des situations ou des êtres qui tout comme nous leur part d'existence à expérimenter. La partie sombre de notre monde ne disparaît pas pour autant, juste parce qu'un aspirant à la lumière dénonce l'obscurité, mais, c'est bien par une bonne mise en adéquation de lui-même que l'adaptation devient possible.
     Comme la Terre qui, sans relâche, essaye de s’orienter vers le soleil, et pourtant à tout moment, la moitié de la planète sera toujours dans l'obscurité. Comme la chenille qui disparaît dans un cocon, puis réapparaît sous l'apparence d'un beau papillon, de même, l'homme conscient de lui-même disparaît pour réapparaître en être conscient du Divin en lui.


      Dans ce signe, la confrontation avec ce qui est nommé « Le gardien du Seuil », c'est-à-dire  tests, lutte, épreuves, annonce tôt ou tard la promesse d'un triomphe. Sans un apprentissage souvent douloureux de la profondeur de l’expérience humaine, le savoir acquis reste statique, l'évolution s'arrête, la vie est gaspillée.
     Le sentier du chercheur passe par la connaissance de la nature duelle du monde. C'est la compréhension du «comment c'est », et non le fait de vouloir définir "comment cela devrait être." Pouvoir observer en même temps les deux extrêmes, « comment c’est » et acquérir une façon neutre de s’y référer, c'est ce que le Scorpion nous enseigne.
    L'équanimité, c’est être au centre. Un tel aspirant qui observe le tout, ni ne rejette ni n’embrasse. Il est avec la matière sans être envahi par elle, il est aussi avec l'esprit et pourtant n'est pas absorbé par lui. Il peut côtoyer un roi ou un mendiant, ceci avec une égale sérénité.
     Ces quelques exemples pour signifier comment la conscience d'un chercheur entraîné est toujours au point milieu. Il n'est pas lié et pourtant il est obéissant. Il est un maître et un serviteur volontaire. Son existence s'écoule sereinement comme un ruisseau qui nourrit la vie environnante par sa présence. Ses mains sont au travail tandis que sa tête reste près du ciel.
     L'être humain a la possibilité de se développer verticalement, en conscience. Tout ce dont il a besoin est de se cultiver et d’évoluer en permanence par l'apprentissage continu, le travail et l'expérience. Et lorsque nous dévions du chemin de l'évolution, il faut souvent beaucoup de temps pour retrouver le cheminement.


     Dans la mesure où la personnalité tend vers le matérialisme, l’être a tendance à devenir individualiste. Et en se rendant séparatif, incapable de vivre en groupe, il se conduit lui-même vers la solitude. Ceux qui vivent ainsi dans l'ombre de la société ne peuvent apprécier la convivialité d'un groupe. Les groupes apparaissent grâce à l’Amour. Là où il y a l’amour, il y a un regroupement naturel. Le partage, le travail en groupe, donnent l'expansion nécessaire pour briser l'ego.
      La dynamique du Scorpion mène à vaincre les forces illusoires et, à triompher, avec une réelle humilité. L'inspiration est la qualité du cœur. L'exécution est la qualité du mental. Cultiver nos nobles inspirations et les faire rayonner.
     Chaque fois que dans le cycle annuel, nous touchons ce signe, il y a présence symbolique de la mort qui est aussi changement, mais un changement substantiel, par l'esprit. Vivons le temps comme il vient, résolus à en découvrir au fur et à mesure les opportunités, les émotions et aussi les plaisirs, car cela fait partie de l'enseignement de la Vie.

vendredi 15 novembre 2013

Willie Nelson 's insight


Je pense que c'es terrible et dégoûtant cette façon de traîter Lance Amstrong après ce qu'il est pavenu à fire : gagné 7 fois le tour de France en état dopé . Moi sous infuence de drogues je ne parvenais m^me pas à retrouver ma bicyclette .

jeudi 14 novembre 2013

Un texte de Maéla Paul , l'amie géniale .

"J'en ai vu certaine une nuit sans lune allumer le feu de son passé, rôder autour comme une sorcière engoncée dans son poncho, chanter pour qu'une couverture d'étoiles quelque part protège son fils et demander pardon pour tout ce qu'elle n'a pas fait. J'en connais une autre martelant le sol d'Irlande jusqu'à ce que l'odeur de la tourbe parfume ses semelles. Elle allait se mesurer à la falaise parce que toujours la mer s'ouvre muette aux corps que le ciel lâche. Seule dans le défilé, elle s'est battue avec nul autre que son ange. J'en sais encore une qui a hurlé jusqu'à la mort la main qui venait de la trahir : elle est née ce jour-là pour vivre un désert et attendre seule sa propre fin. Mais combien douce est sa compagnie. Et cette autre a préféré tordre de ses mains l'acier qui lui broyait le cœur, modeler l'argile et briser les pierres pour qu'elles révèlent un visage. Le temps lui a sculpté une couronne de ronces mais elle se tient debout. Et celle-ci ne connaît ni répit ni repos, livre à chaque instant son âme pour nous mettre en chemin. Une chorale entière habite la crypte de son cœur. Dans sa bouche résonnent tous les cantiques. Et sa voix m'appelle. Depuis l'autre rivage. Le vent décidément frappe à toutes les portes. J'en connais une autre qui cisèle les mots sans autre mandat que de répondre à ce qui la nomme. Parce que seule la rime délivre l'humain des histoires qu'il traverse. Telle autre me laissa un jour ce message :
- Ce matin, j'ai vu dans mon jardin une plume blanche, une plume d'ange. Je me suis dit : tiens, il faut que je prenne de ses nouvelles…
Parce qu'elles sont comme ça, de cette trempe-là, les femmes de ma horde.
A nos amours, mes belles !"
Extrait de LA PETITE COLERE, Maela PAUL, L'Harmattan

Pardonnez pour vous-même

 



"To be angry is to let others' mistakes punish yourself.
To forgive others is to be good to yourself."



Master Cheng Yen
(b.1937)
Taiwanese Buddhist nun often called "Mother Teresa of Asia".

Become a lake


An aging master grew tired of his apprentice’s complaints. One morning, he sent him to get some salt. When the apprentice returned, the master told him to mix a handful of salt in a glass of water and then drink it.
“How does it taste?” the master asked.
“Bitter,” said the apprentice.
The master chuckled and then asked the young man to take the same handful of salt and put it in the lake. The two walked in silence to the nearby lake and once the apprentice swirled his handful of salt in the water, the old man said, “Now drink from the lake.”
As the water dripped down the young man’s chin, the master asked, “How does it taste?”
“Fresh,” remarked the apprentice.
“Do you taste the salt?” asked the master.
“No,” said the young man. At this the master sat beside this serious young man, and explained softly,
“The pain of life is pure salt; no more, no less. The amount of pain in life remains exactly the same. However, the amount of bitterness we taste depends on the container we put the pain in. So when you are in pain, the only thing you can do is to enlarge your sense of things. Stop being a glass. Become a lake.”

samedi 9 novembre 2013

Patience, tout change


Calling you


Desert road from Vegas to nowhere
Someplace better than where you've been
A coffee machine that needs some fixing
In a little cafe just around the bend

I am calling you
Can't you hear me
I am calling you

Hot dry wind blows right through me
Baby's crying and I can't sleep
But we both know a change is coming
It's coming closer
Sweet release

I am calling you
I know you hear me
I am calling you

I am calling you
I know you hear me
I am calling you

Desert road from Vegas to nowhere
Someplace better than where you've been
A coffee machine that needs some fixing
In a little cafe just around the bend
Hot dry wind blows right through me
Baby's crying and I can't sleep
And I can feel a change is coming
coming closer Sweet release

I am calling you
Can't you hear me
I am calling you ... 

Bon anniversaire à Philippe 

jeudi 7 novembre 2013

Aimer c'est compatir


 
MÉDITATION DU JOUR
Aimer, c'est compatir
Aimer est un mot galvaudé.
Aimer, c’est s'intéresser vraiment à quelqu'un, lui être attentif; c'est le respecter tel qu'il est, avec ses blessures, ses ténèbres et sa pauvreté, mai aussi avec ses potentialités, ses dons peut-être cachés; c'est croire en lui, en ses capacités de grandir, c'est vouloir qu'il progresse; c'est avoir pour lui une espérance folle : "Tu n'es pas foutu, tu es capable de grandir, et de faire de belles choses, j'ai confiance en toi".
C'est se réjouir de sa présence et de la beauté en son cœur, même si elle reste encore cachée; c'est accepter de créer avec lui des liens profonds et durables, malgré ses faiblesses et sa vulnérabilité, ses capacités de révolte et de dépression. 
Si souvent je ne m'intéresse à quelqu'un que lorsque je sens que je peux lui faire du bien et avoir ainsi le sentiment d'être quelqu'un de bien !  
A travers lui, c'est moi que j'aime. C'est facile d'aimer quelqu'un quand cela m'arrange ou parce que cela me donne le sentiment d'être utile, de réussir. Aimer, c'est bien autre chose. C'est être assez dépouillé de moi-même pour que mon cœur puisse battre au rythme du cœur de l'autre, que sa souffrance devienne ma souffrance. C'est compatir.
Jean Vanier

Violence

 



 
"Violence is not merely killing another. It is violence when we use a sharp word, when we make a gesture to brush away a person, when we obey because there is fear. So violence isn't merely organized butchery in the name of God, in the name of society or country. Violence is much more subtle, much deeper."



Jiddu Krishnamurti  
(1896 - 1986) 

mercredi 6 novembre 2013

Inner demons

6 Ways You Are Your Worst Enemy
For the longest time I had tunnel vision and expected life to be a certain way.  I studied my failures until I lost sight of my successes.  I surrendered my dreams to feel a sense of comfort.  I crafted limiting beliefs and shielded myself from love and happiness by refusing to put myself out there.  And as I did all of this, I sat back and wondered why life was so miserable.
Obviously, I was very lost.
I began to turn things around about a decade ago when my stubborn habits led me into a chaotic argument with Angel.  As we both stared at each other through tears, she said, “Marc, you are the enemy – your enemy.  It’s your choices.  I can’t sympathize any longer.  You can choose differently if you want to, but you have to want to.  Please want to!”  And after some extensive soul-searching, lots of reading, a little sabbatical, and continuous support from a loving wife and a few close friends, I learned to choose differently and eventually found myself again.
I tell you this because I know you struggle with similar inner demons – occasionally we all do.  Sometimes our thoughts and routine choices are our biggest enemies.  Which is why I want to remind you to beware of…

1.  Your expectation of constant contentment.

Nothing in life is constant.  There is neither absolute happiness nor absolute sadness.  There are only the changes in our moods that continuously oscillate between these two extremes.
At any given moment we are comparing how we currently feel to how we felt at another time – comparing one level of our contentment to another.  In this way,those of us who have felt great sadness are best able to feel heightened feelings of happiness after we emotionally heal.  In other words, happiness and sadness need each other.  One reinforces the other.  Humans must know misery to identify times of elation.
The key is to focus on the good.  May you live each moment of your life consciously, and realize that all the happiness you seek is present if you are prepared to notice it.  If you are willing to appreciate that this moment is far better than it could have been, you will enjoy it more for what it truly is.  (Angel and I discuss this in more detail in the Happiness and Growth chapters of 1,000 Little Things Happy, Successful People Do Differently.)

2.  Your obsession with examining personal failures.

Imagine being enrolled in five college classes in which you achieved one A, two B’s and two C’s.  Would you concentrate on the A or the C’s?  Would you berate yourself for falling short in the C classes?  Or would you capitalize on your obvious interest and aptitude in the subject matter of the A class?  I hope you realize the value of the latter.
Every morning when you wake up, think of three things that are going well in your life at the moment.  As you fall asleep every night, fill your mind with an appreciation for all the small things that went well during the day.  Examine your successes.
Give the power of your thinking to the positive influences in your life, and they will grow stronger and more influential every day.  Remind yourself often of what works well and why, and you’ll naturally find ways to make lots of other things work well too.  The most efficient way to enjoy more success in life is not to obsess yourself with what hasn’t worked in the past, but instead to extend and expand upon the success you already know.

3.  Your urge to surrender to the draw of comfort.

The most common and destructive addiction in the world is the draw of comfort.  Why pursue growth when you already have 400 television channels and a recliner?  Just pass the chip dip and lose yourself in a trance.  WRONG!  That’s not living – that’s existing.  Living is about learning and growing through excitement and discomfort.
Life is filled with questions, many of which don’t have an obvious or immediate answer.  It’s your willingness to ask these questions, and your courage to march confidently into the unknown in search of the answers, that gives life it’s meaning.
In the end, you can spend your life feeling sorry for yourself, cowering in the comfort of your routines, wondering why there are so many problems out in the real world, or you can be thankful that you are strong enough to endure them.  It just depends on you mindset.  The obvious first step, though, is convincing yourself to step out of your comfort zone.  (Read The Road Less Traveled.)

4.  Your self-limiting beliefs.

You do not suffer from your beliefs.  You suffer from your disbeliefs.  If you have no hope inside of you, it’s not because there is no hope, it’s because you don’t believe there is.
Since the mind drives the body, it’s the way you think that eventually makes the dreams you dream possible or impossible.  Your reality is simply a reflection of your thoughts and the way you routinely contemplate what you know to be true.  All too often you literally do not know any better than good enough.  Sometimes you have to try to do what you think you can’t do, so you realize that you actually CAN.
It all starts on the inside.  You control your thoughts.  The only person who can hold you down is YOU.

5.  Your resistance to being vulnerable.

Love is vulnerability.  Happiness is vulnerability.  The risk of being vulnerable is the price of opening yourself to beauty and opportunity.
Being vulnerable is not about showing the parts of you that are polished; it’s about revealing the unpolished parts you would rather keep hidden from the world.  It’s about looking out into the world with an honest, open heart and saying, “This is me.  Take me or leave me.
It’s hard to consciously choose vulnerability.  Why?  Because the stakes are high.  If you reveal your authentic self, there is the possibility that you will be misunderstood, judged, or even rejected.  The fear of these things is so powerful that you put on an armored mask to protect yourself.  But, of course, this only perpetuates the pain you are trying to avoid.
The truth is nothing worthwhile in this world is a safe bet.  Since love and happiness are born out of your willingness to be vulnerable – to be open to something wonderful that could be taken away from you – when you hide from your vulnerability, you automatically hide from everything in life worth attaining.  (Read Daring Greatly.)

6.  Your expectations of how things are supposed to be.

There’s this fantasy in your head about how you think things are supposed to be.  This fantasy blinds you from reality and prevents you from appreciating the genuine goodness that exists in your life.
The solution?  Simple:  Drop the needless expectations.  Appreciate what is.  Hope for the best, but expect less.
You have to accept reality instead of fighting it.  Don’t let what you expected to happen blind you from all the good things that are happening.  When you stop expecting people and things to be perfectly the way you had imagined, you can enjoy them for who and what they truly are.